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À mon très cher Visiteur

(!) Blog en cours de redesignement (!)
Mais ça va de mieux en mieux !

Ce que la presse en dit:
"Hard to describe, voilà un blog des plus fantasques, entre couleurs, culture et musique. Dame Drakan nous offre là ce mélange de fruits si subtil, entre finesse et démesure, cette pomme à la française, juteuse dans l'humour et acide dans l'analyse. Elle invente ici ce que nous pourrions appeller la harp touch. En somme, l'art et l'élégance, associé au verbe et à l'extravagance !"
Tew Nork Yimes

 Le blog :
Petite nouveauté: l'ajout du module "le saviez-vous ?" à gauche. J'y glisserai quelques faits étonnants (ou inquiétants) sur l'environnement. ;)

 Môa :
• Humeur: Il neige !! Ouaaaais !
• Bonne résolution: Faire des fiches de révision ! ><
• Musique(s): Rhapsody ! Retournons aux sources :p
• En lecture: 1984, Orwell
• Citations: "L'expérience est une lanterne accrochée dans le dos qui éclaire l'arrière du chemin." Lao Tseu

Citations

Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /2008 18:22
Eh oui, maintenant que je suis en L, j'ai décidé de mettre là quelques textes que j'ai bien aimé. Y'en aura pas mal en Anglais, m'enfin je me fais absolument aucun souci du côté de votre compréhension, je sais que mon blog n'est fréquenté que par les plus grands penseurs de norte époque ! 8D


This Poem...

This poem is dangerous: it should not be left
Within the reach of children, or even adults
Who might swallow it whole, with possibly
Undesirable side-effects. If you come across
An unattended, unidentified poem
In a public place, do not attempt to tackle it
Yourself. Send it (preferably, in a sealed container)
To the nearest centre of learning, where it will be rendered
Harmless, by experts. Even the simplest poem
May destroy your immunity to human emotions.
All poems must carry a Government warning. Words
Can seriously affect your heart.

Elma Mitchell.


Par Nÿd Drakan - Publié dans : Citations
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /2008 20:14
Mais bon, je suis tellement contente de publier que je m'arrête plus. 8D

Dans la série de poèmes que je voulais vous montrer, je vous propose cette fois "Stop All the Clocks" de W.H. Auden, un poète que j'aime beaucoup lire. C'est un poème qu'il a écrit à l'adresse d'un autre homme dont j'ai oublié le nom. Il a été repris pour le discours dans "Quatre Mariages et un enterrement", je crois.
C'est un de mes poèmes préférés, il est de toute beauté. Surtout prenez votre temps pour le lire, c'est définitivement un texte lent !


Stop All the Clocks

Stop all the clocks, cut off the telephone,
Prevent the dog from barking with a juicy bone,
Silence the pianos and with muffled drum
Bring out the coffin, let the mourners come.

Let aeroplane circle moaning overhead
Scibbling one ths sky the message He Is Dead,
Put crêpe bows round the white necks of the public doves,
Let the traffic policement wear black cotton gloves.

He was my North, my South, my East and West,
My working week and my Sunday rest,
My noon, my midnight, my talk, my song;
I thought that love would last for ever: I was wrong.

The stars are not wanted now; put out every one;
Pack up the moon and dismantle the sun;
Pour away the ocean and sweep up the woods:
Fos nothing now can ever come to any good.

W.H. Auden
Par Nÿd Drakan - Publié dans : Citations
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Jeudi 13 novembre 2008 4 13 /11 /2008 20:30
J'ai eu une illumination quant aux textes que je pouvais bien mettre pour changer des photos; je vais vous montrer un poème de Moniza Alvi, une poétesse pakistanaise qui a grandi en Angleterre.

Quand j'ai lu celui-là, il a vraiment fallu que je me retienne de pleurer. Je vous conseille de le relire plusieurs fois, il y a des tas de niveaux de lecture, c'est... magnifique.


Mermaid

About human love,
                            she knew nothing.

I'll show you he promised.
But first you need legs.

And he held up
                        a knife

with the sharpest of tips
to the ripeness of her emerald tail.

She danced an involuntary dance,
captive
          twitching with fear.

Swiftly
          he slit

down the muscular length
exposing the bone in its red canal.

She played dead on the rock

          dead by the blue lagoon
          dead to the ends of her divided tail.

He fell on her, sunk himself deep
into the apex.

Then he fled
                    on his human legs.

Human love cried the sea,
the sea in her head.

Un p'tit lexique, au cas où:
mermaid: sirène
held up: leva
sharpest: le plus coupant
tip: pointe
ripeness: "maturité", me dit mon dictionnaire, mais j'aurais dit "rugosité"
tail: queue
twitch: se contracter, remuer
slit: inciser
sunk to the apex: je dirais "se plongea jusqu'au sommet", mais je suis pas sûre
fled: fuit

 

Par Nÿd Drakan - Publié dans : Citations
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Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 15:30
Heeey, du texte, enfin ! Bon, okay, Platitudes Inside®, mais quand même ! Y'a même pas de photos !

Alors voilà, ayant des copines de L et de S, j'avais très envie de vous donner des extraits de discussions quiproquotaires qu'on a eues... :P


La S: Enfin, tu sais ce que c'est une hyperbole ?
La L: Hin hin, déconne pas, j'ai appris ça en sixièèèèème !
La S: Ah ouais ? Vazy vazy, c'est quoooi ?
La L: "Un procédé stylistique qui consiste à exagérer l'expression pour produire une forte impression sur le lecteur"... Ça t'embouche un coin, hein ?
La S: O__o"... et "l'ensemble des points d'un plan dont la valeur absolue de la différence des distances à deux points fixes est constante", ça te dit rien ?
La L: *change de sujet*


La L: Alàlà, on vient de faire des analyses de Racine, c'est chaud !
La S: Naaaan ?! Tu m'étonnes, nous on a à peine revue la photoshynthèse ! Putain, mais comment vous pouvez être aussi en avance sur notre programme ?!
La L: La photosynthèse ? C'est quoi, l'étude de la photographie surréaliste ? C'est dégueulasse, on a pas étudié ça nous !


J'inscris l'article dans la liste de ceux que j'édite souvent ! En plus je suis sûre que vous fréquentez aussi des étudiants du camp opposé :D

Bon, Aki a proposé une autre version:

Aki: Oulala, on fait les racines en ce moment, ca par dans tous les sens!!!
Nyd (n'écoutant qu'a moitié): Ah? Vous en êtes déja là? Nous on a pas encore fait le théâtre classique...
Akii: ...Quel rapport ?? ... Ah !!! Mais non !! Je te parle de MATHS !!!
Nyd : Quoi ? Mais c'est n'importe quoi !!! (ben oui c'est du Aki) Mais t'es vraiment une S, toi !!
Aki: Hélas !!! Sombre vérité qui veint a mes yeux de se dévoiler !!! La réalité est si dure a supporter, tous les tourments de mon âme reveles au grand jour !!! Que faire ? J'ai été trahie!! Ma raison a vendu mon coeur!! Je ne sais que faire, où allez, que penser !!... (enfin, j'éxagère peut être un tout petit peu, mais c'est pour amener la suite de la conversation)
Nyd : T'as pas l'impression d'abuser un peu des hyperboles?
Aki: Quoi? Mais non !! On fait pas les fonctions en ce moment !! Et puis l'hyperbole c'est 1 sur x, aucun rapport !!
Nyd :...
Aki: ? Ahhh !!!! (beaucoup de révelations aujourd'hui). Ben écoute, je suis contaminée par mes sept heures de maths hebdomadaires, c'est pas ma faute !!!! *snif*

Bref, beaucoup d'exclamations pour rien, je me souviens plus tellement de cette conversation en fait xDD Donc bon, prenez la version qui vous va le mieux ! ¬¬""
Par Nÿd Drakan - Publié dans : Citations
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Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /2008 15:37
Un très beau poème sur l'herbe, par un poète, historien et écrivain qui a vécu de 1878 à 1967.  Il était américain d'origine suédoise, et il a gagné plusieurs prix pour ses écrits. C'est fou, ce poème est tellement simple qu'il en devient poignant. J'aime beaucoup la fin.


Grass


Pile the bodies high at Austerlitz and Waterloo.
Shovel them under and let me work—
                I am the grass; I cover all.
 
And pile them high at Gettysburg
And pile them high at Ypres and Verdun.
Shovel them under and let me work.
Two years, ten years, and passengers ask the conductor:
                What place is this?
                Where are we now?
 
                I am the grass.
                Let me work.

Carl Sandburg


Le lexique:
Grass: herbe
Pile: empiler
Shovel: ici, enterrer à la pelle
Cover: recouvrir
Par Nÿd Drakan - Publié dans : Citations
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 /12 /2008 15:00

Désolée si vous avez reçu un mail hier pour ce machin, mais dans les options de publications le truc s'est réglé pour que l'article soit publié le premier janvier 1970.. O_o""


Hop, un poème ! Pour le moment j'en ai, du coup je m'arrange pour vous en mettre tous les dix jours. Celui-là à été écrit par Adrian Henri, un poète de Liverpool qui est  populaire en Grande-Bretagne. Il a vécu de 1932 à 2000. Je me suis emmerdée à le taper moi-même, alors vous avez intérêt à l'aimer ! Je le trouve tellement vrai, en plus... =)


Love Is...

Love is feeling cold in the back of vans
Love is a fanclub with only two fans
Love is walking holding paintstained hands
Love is

Love is fish and ships on winter nights
Love is blankets full of strange delights
Love is when you don't put on the light
Love is

Love is the presents in Christmas shops
Love is when you're feeling Top of the Pops
Love is what happens when the music stops
Love is

Love is white panties lying all forlorn
Love is a pink nightdress still slightly warm
Love is when you have to leave at dawn
Love is

Love is you and love is me
Love is a prison and love is free
Love's what's there when you're away from me
Love is...

Adrian Henri

Le lexique:
vans: camionnette
painstained: taché de peinture
blanket: couverture
delight: délice
top of the pops: top du top, je suppose
panties: culotte
forlorn: désespéré
nightdress: robe de soirée
slightly warm: légèrement tiède
leave: partir
dawn: l'aube
away from: loin de

*****


Si vous voulez faire une activité linguistique constructive, vous pouvez proposer dans les commentaires une phrase (ou deux) du même genre. En plus ça vous fera travailler votre méthode Assimil, méthode inventée par les surréalistes, si ne je m'abuse. (vous savez, "my taylor is rich"...)
Exemple:
Love is a shopping district on sales period
(l'amour est un centre commercial en période de soldes 8D)
Par Nÿd Drakan - Publié dans : Citations
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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /2008 19:20
Bon, le voilà mon fichu poème ! xD
Cette fois il est en Français, profitez-en ! En plus je l'ai pas trouvé sur le net, il a fallu que je le tape toute seule, comme une grande !


Napoléon et la Puce

"Que voulez-vous que cela fasse
À un homme comme moi, dit Napoléon,
Les regardant
Qui l'acclamaient sous le balcon,
La vie d'un million d'imbéciles ?"
(Il dit un mot plus court que Metternich, galant,
N'osait pas répéter aux dames.)
Au lieu de rétorquer: "Mais, Sire, ils ont une âme..."
(C'était la réplique facile)
Metternich demeura de glace,
Sourit dans sa cravate et ne dit rien.
Le mot était lâché, il serait historique;
Le fin renard se doutait bien
Que le Corse, par lui, aggraverait son cas.
Lui Metternich, bien sûr aussi, dans la pratique...
Mais lui, il ne le disait pas.

À ce moment, sournoise et rancunière,
La puce qu'il avait déjà chassée
De son gilet, par tant de sans-gêne agacée,
Piqua Napoléon au derrière...
On a beau être Napoléon
On ne peut pas se gratter dans un salon.
Le masque du maître du monde
Se durcit une seconde;
Et Metternich, sans cesser d'être souriant,
Sentit soudain l'Europe jettée sur la table
Comme un quartier de boeuf saignant.
Tranchant, Napoléon dit: "Non."
Dès lors, la guerre était inévitable;
La parole était au canon.

L'histoire n'a pas retenu le nom
De cette puce.
Elle l'aurait pourtant piqué ailleurs, ne fût-ce
Qu'un peu plus haut, un peu plus bas.
L'Empereur détendu renonçait au combat.
À quoi cela tient tout de même !
Gémit le philosophe blême:
Le nez de Cléopâtre il eut... et caetera.
Changeant - hélas, trop tard pour la France - de place,
La puce, sans marquer d'émoi,
Poursuivit son exploration
De l'impérial caleçon
Et dit: "Que voulez-vous que cela fasse
À une puce comme moi
Le derrière de Napoléon ?"

Anouilh, 1962

Notes:
Metternich est un homme politique autrichien, ambassadeur en France, oeuvrant pour le mariage de Napoléon et de Marie-Louise d'Autriche en 1810 alors que le pouvoir de Napoléon décline. Il participe aussi à la coalition contre la France.

Le "nez de Cléopâtre" est une allusion à la boutade de Pascal dans ses Pensées; "Si le nez de Cléopâtre eût été plus court, la face du monde eût été changée."
Par Nÿd Drakan - Publié dans : Citations
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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /2009 16:14
Un poème de André Breton sur lequel je suis tombée au cours de mes recherches sur le Surréalisme. J'ai d'autres textes géniaux dans le même genre, je compte vous en mettre plusieurs d'ici quelques semaines.
Comme vous le remarquerez, le poème est basé sur l'écriture automatique, c'est-à-dire des associations d'idées  (supposément) incontrôlées, et un concept d'image poétique déstabilisante. En gros, on prend deux choses qui n'ont rien à voir, on les met ensemble, et c'est censé être beau, juste et percutant. Ça n'a pas toujours marché, mais il y a bien deux ou trois textes que j'ai trouvé très beau pour leur dimension visuelle inhabituelle.
En voilà un de ceux-là !
André à participé à une grande enquête sur l'amour, demandant quelles sortes d'espoir les gens mettaient en lui. Voilà sa réponse personnelle !

L'Union Libre

Ma femme à la chevelure de feu de bois
Aux pensées d'éclairs de chaleur
A la taille de sablier
Ma femme à la taille de loutre entre les dents du tigre
Ma femme à la bouche de cocarde et de bouquet d'étoiles de
dernière grandeur
Aux dents d'empreintes de souris blanche sur la terre blanche
A la langue d'ambre et de verre frottés
Ma femme à la langue d'hostie poignardée
A la langue de poupée qui ouvre et ferme les yeux
A la langue de pierre incroyable
Ma femme aux cils de bâtons d'écriture d'enfant
Aux sourcils de bord de nid d'hirondelle
Ma femme aux tempes d'ardoise de toit de serre
Et de buée aux vitres
Ma femme aux épaules de champagne
Et de fontaine à têtes de dauphins sous la glace
Ma femme aux poignets d'allumettes
Ma femme aux doigts de hasard et d'as de coeur
Aux doigts de foin coupé
Ma femme aux aisselles de martre et de fênes
De nuit de la Saint-Jean
De troène et de nid de scalares
Aux bras d'écume de mer et d'écluse
Et de mélange du blé et du moulin
Ma femme aux jambes de fusée
Aux mouvements d'horlogerie et de désespoir
Ma femme aux mollets de moelle de sureau
Ma femme aux pieds d'initiales
Aux pieds de trousseaux de clés aux pieds de calfats qui boivent
Ma femme au cou d'orge imperlé
Ma femme à la gorge de Val d'or
De rendez-vous dans le lit même du torrent
Aux seins de nuit
Ma femme aux seins de taupinière marine
Ma femme aux seins de creuset du rubis
Aux seins de spectre de la rose sous la rosée
Ma femme au ventre de dépliement d'éventail des jours
Au ventre de griffe géante
Ma femme au dos d'oiseau qui fuit vertical
Au dos de vif-argent
Au dos de lumière
A la nuque de pierre roulée et de craie mouillée
Et de chute d'un verre dans lequel on vient de boire
Ma femme aux hanches de nacelle
Aux hanches de lustre et de pennes de flèche
Et de tiges de plumes de paon blanc
De balance insensible
Ma femme aux fesses de grès et d'amiante
Ma femme aux fesses de dos de cygne
Ma femme aux fesses de printemps
Au sexe de glaïeul
Ma femme au sexe de placer et d'ornithorynque
Ma femme au sexe d'algue et de bonbons anciens
Ma femme au sexe de miroir
Ma femme aux yeux pleins de larmes
Aux yeux de panoplie violette et d'aiguille aimantée
Ma femme aux yeux de savane
Ma femme aux yeux d'eau pour boire en prison
Ma femme aux yeux de bois toujours sous la hache
Aux yeux de niveau d'eau de niveau d'air de terre et de feu.

- André Bretonn, 1931
Par Nÿd Drakan - Publié dans : Citations
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 18:19
On a beau fréquenter des supers lycées, ça n'empêche pas les profs de raconter n'importe quoi ! Du coup je me suis dit que j'allais leur dédier un article...
Spécial Thanks to ma prof d'histoire, qui nous sort des énormités toutes les semaines...

[1]
"J'vais t'mettre en pièces, petit..."
Mon prof de sport, lors d'une démonstration de prise de judo.

[2]
"Nan, mais ils se sont calmés, les Anglais ! Depuis Jeanne d'Arc, ça va, hein..."
La prof d'histoire, ou le combat contre les préjugés.

[3]
"Et les Français s'adonnent à leurs sports favoris: la révolution et la guerre civile !"
La prof d'histoire, ou finalement, les préjugés ont leur utilité...

[4]
"Alors quand on fait plof plof plof, ça fait une vague, et les molécules de savon, hop hop hop, ça tourne sur lui-même, et ça fait une bulle !"
Le prof de physique expliquant la formation des bulles - à l'échelle moléculaire, en plus !

[5]
"Faut pas croire que le Saint Esprit a mis Sarkozy au pouvoir et que la Vierge Marie a déposé Carla auprès de lui, hein !"
La prof d'histoire et les subtilités de la politique.

[6]
"Figaro et Marceline doivent se marier, et PAF ! on se rend compte qu'elle est sa mère ! Ça s'appelle...
- l'inceste !"
La prof de Français, éternelle incomprise... (je sais pas qui a sorti ça, mais c'était énorme !)

[7]
"Et ils font quoi les anges auprès de Dieu ? Il volent ! Et ils chantent, aussi..."
La prof d'histoire et l'analyse des religions !

[8]
"Oh la belle mosquée !"
Des élèves de ma prof d'histoire devant Montartre !

[9]
"Bon, vous avez déjà vu des camemberts avec des effectifs, non ?
- Ouais, 30% de matière grasse !"

Je suis vraiment contente que ma prof de maths ne m'aie pas entendue xD

[10]
"There's only one king of paragraph, and that's a paragraph."
Explications du prof d'Anglais à propos des dissertations à la britannique.

[11]
"La première d'abord, la deuxième ensuite !"
Mon prof de sciences politiques (eh si !)

[12]
"Bon, c'est quoi votre prénom ?
- Cyril.
- Non mais sérieusement, c'est quoi ?
- Bin Cyril..."

C'est dur, pour le prof de physique...

[13]
"Mais non il s'appelle pas Sabrina le cousin de Charles X !"
C'est dur aussi pour la prof d'histoire !


... À suivre !
Par Nÿd Drakan - Publié dans : Citations
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /2009 23:30
C'est tellement tentant de poster un truc tous les jours ! Seulement ça correspond pas toujours à la réalité - en particulier au facteur fatigue.

Bref, comme Aki le fait si bien, je vais me contenter d'une citation ! Un tout petit bout des Mémoires de Voltaire qui m'avait semblé fort mignon - et vrai ! :


"Il paru bientôt que Frédéric II, roi de Prusse, [...] ne m'appela pas moins à sa cour.
Je lui avais déjà signifié que je ne pouvais m'établir auprès de lui, que je devais préférer l'amitié à l'ambition, que j'étais attaché à Mme du Châtelet, et que, philosophe pour philosophe, j'aimais mieux une dame qu'un roi."
Par Nÿd Drakan - Publié dans : Citations
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