Lundi 23 juillet 2007
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03:54
À mes amours perdus
Et autres abrutis de la sorte.
À tous mes amours perdus;
Ceux que je ne nommerai pas
Parce qu'ils ne le méritent pas,
Et que j'accuserai avec ces vers crus.
À ces espoirs tellement fallacieux
Que je n'ai pu que croire en eux,
Et par dessus le marché, tellement idiots
Que j'en ai fait mes propres idéaux.
À vous, les hommes, qui prenez la femme
Pour un bel objet, sans recevoir de blâme,
Votre seul intérêt se trouvant sous la ceinture,
"Et tant pis si on leur fait la vie dure!"
À toutes les insultes que je retiens,
Puisque les vôtres, on les entend bien,
Malgré mon envie de les hurler fort et haut,
Je ne m'abaisserai pas à votre sale niveau!
À toi, qu'apparemment j'ai voulu tuer,
Alors que tu voulais m'assassiner,
Qui t'es cru victime de vicieux complots,
En voulant me noyer dans mes propres flots!
À toi, qui as cru devenir mon maître,
Prônant: "Aimer ne veut pas dire être",
Mais aimer, c'est Être Libre, vois-tu,
Et la femme possède aussi sa vertu!
À toi, qui a cru pouvoir m'acheter
Avec des offrandes faites pour cacher
Une certaine absence - la tienne,
Et fort prolongée, ne m'en convienne!
À toi, grand inconnu, qui a oublié
De penser un peu à mon Humanité,
Eh non, je n'étais pas ta poupée,
C'est bête! Pour ça, je t'ai quitté!
À vous, abrutis, aveugles, machos,
Faux poètes, romantiques manchots,
Chanteurs aphones, amateurs de X,
Je maudis toutes vos idées fixes!
Je dédie ces quelques vers à ces trahisons,
À cette stupidité, qui me fera perdre la raison:
Allez tous au diable, vous ne méritez pas
Que je pense à vous une seule autre fois!
Par Nyd Drakan
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Mardi 24 juillet 2007
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24
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/2007
23:06
En hommage au dernier de mes rêves, coulé ce midi, pour pas grand chose...
mais bon. C'était le dernier quoi.
Endors-moi
Cette nuit j'ai encore rêvé;
Rêvé d'un monde meilleur,
Songé à
des valeurs respectées,
Imaginé une vie... ailleurs.
Ce matin je me suis encore levée;
J'ai mis un pied devant l'autre,
En
pensant vraiment avancer:
"Avancer", mauvais
apôtre...
Ce midi, je me suis encore nourrie
Comme je nourrissais mes envies,
Et
j'ai bu de l'eau claire et douce,
M'abreuvant de mes espoirs en
mousse...
Ce soir, je me suis encore couchée,
Endormie sur mon lit de belles illusions,
J'ai rêvé, comme toujours, de cette fusion,
De ces idées,
de ces projets crus réalisés.
Mais cette fois, un rêve s'est effondré,
Et dans ma vie, je perds carrément pied.
C'est bête, c'était mon dernier espoir,
Et mon destin retrouve sa couleur noire...
Réponse de Shuräan (Merci...<3):
Reveille-toi !
Oh, ma triste mie,
Ô, toi, flamme de ma vie...
Tu es plongée dans une telle obscurité
qu'il est difficile de t'en tirer...
Je t'en prie, réveille-toi !
Tu n'as pas encore atteint le fond !
Réveille-toi,
Vis ta vie à fond !
Les barrières de mon esprit
Éclatent comme du verre,
De ta lumiere je me suis épris,
Laisse-moi te donner mon sang et ma chair !
Regarde, pour toi je brille
C'est ma volonté de te guérir qui scintille !
J'en appelle aux constellations,
Qui, a nos cotés, règleront les tensions !
Dans ce gouffre profond qu'est le désespoir,
Je viendrai te chercher...
Je ne peux pas te laisser choir !
Laisse moi encore une fois te porter...
De mon temple, écoute la voix,
Contre cette tempête, je m'offre a toi...
La puissance de l'amour infini,
De lumiere va inonder ta vie !
Relève-toi,
Tu pourras toujours compter sur moi...
Même durant les tempêtes nous naviguerons,
Et c'est ensemble que nous en ressortirons !
Par Nyd Drakan
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Vendredi 3 août 2007
5
03
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/2007
19:03
C'est un poème que j'ai écrit par pur ennui, c'est plus un poème-conte qu'un poème aux significations
particulièrement profondes... En fait des filles avaient emprunté mon ordinateur pour relever leurs mails, et n'ayant rien à faire, j'ai sorti une feuille et j'ai gribouillé un poème... Ça me manquait, et je me demandais si je réécrirai des poèmes, un jour (ça faisait vraiment longtemps, mine de rien!) , alors je suis contente de m'y
remettre! Et puis ça change des photos (ce que j'en ai posté, ces dernières semaines! Et j'en ai encore tout un tas en réserve..) =)
Désolée pour les deux titres, mais je ne sais pas lequel va mieux...
Le Voilier du Désert
As known as
La Mort de l'Océan
Le long des dunes de sable lisse,
Un vieux navire noir glisse.
A la clarté de la lune du désert,
Il laisse sur place des larmes amères.
Le vent frappe ses voiles ensablées,
Et laisse son souffle safrané les caresser;
Le vieux navire noir glisse, ondule,
Tandis qu'aucune caravane ne l'émule.
La voix du vieux navire noir parfois résonne
Comme le bruissement des feuilles d'automne:
Ce chant surnaturel laisse sur les dunes
Une mélancolie, ma foi, fort peu commune...
Les larmes d'écume blanches coulent...
Le long des monts dorés, elles roulent...
Et le vieux navire noir pleure, pleure,
Pleure jusqu'à son sang, ô malheur...
Au loin l'Océan hurle à l'attention des falaises,
Exprime à leur pierre l'étendue de son malaise;
Il a perdu son âme dans une mer de sable,
Et sanglote au monde la fin de sa propre fable.
Par Nÿd Drakan
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Vendredi 3 août 2007
5
03
/08
/2007
20:14
Un poème que je viens tout juste de terminer (je l'avais commencé hier). Je dois avouer que j'aimerai bien l'illustrer... dommage que j'ai pas la capacité à dessiner/coloriser ce que j'imaginais, m'enfin, les vers sont là, c'est l'important!
L'Homme aux Marées
À
Shuräan...
C'était un homme grand et fort,
Cheveux noirs, longs, aux reflets d'or,
Regard profond comme la nuit,
Et l'air perdu du rêveur accompli.
Lorsque la mer embrassait la plage,
Lancinait le sable de son écume volage,
Imposait à la Terre sa ferme emprise
Lorsque sa houle, de la Lune, était éprise...
L'homme rêveur, dit l'homme aux Marées,
Saisissait ses vagues folles sans broncher,
Et repoussait vers l'horizon sa langue noire
Avant qu'il ne reste plus que de vieux espoirs...
Quand l'Océan vexé se retirait trop loin,
Enfant vaniteux qui boude dans son coin,
Et que les baleines pour faire de la place
S'échouaient sur le sable froid comme glace...
L'homme aux Marées venait le rattraper,
Pour le tirer encore jusque la plage esseulée,
Plonger les poissons perdus dans leur bain natal,
Et réparer les meurtres des Marées Fatales...
Ainsi l'homme aux Marées allait et venait,
Étrangement, sans se fatiguer jamais,
Complice de la Lune, l'Etoile fine,
Amant secret de la Mer mutine.
Par Nÿd Drakan
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Dimanche 26 août 2007
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21:42
Et un poème d'Amour, un! u_u C'est le style de poèmes que je qualifie de "pleuh-pleuh" (sisi xD), m'enfin
bon, je le mets quand même, tant pis. u_u
La Fin de leur Monde
À mon ange gardien.
Leur Soleil est mort depuis longtemps,
La Nuit a perdu son firmament,
Leurs étoiles ont changé de galaxie:
Tout ce qui leur reste, c'est la pluie...
Mon Soleil est né avec son Amour,
Oh, son regard est beau comme le jour,
Il m'illumine et me réchauffe; il m'aime,
Et me dédie ses plus beaux poèmes...
En voilà mille qui meurent de faim,
C'est un côté de la planète plutôt malsain,
Hurlez de désespoir, pleurez tant que vous voudrez.
Il ne vous entendent plus, il sont trop occupés!
Moi, j'ai pleuré un temps; il a bu mes larmes,
Et son tendre sourire est ma meilleure arme.
J'ai eu faim d'affection, il m'en a noyée,
M'a prise dans ses bras - que je n'ai pas quittés.
Ils ont regardé leurs fleurs mourir,
Un à un, les pétals se laisser flétrir,
Et lorsque la rosée à cessé de perler,
Ils ont su l'étendue de leurs erreurs passées.
Dans mon jardin, des fleurs sont nées;
Il les as plantées en me riant au nez.
Oui, il a ri, comme un enfant, devant moi;
Son rire est un bourgeon, une rose des bois!
Ils sont devenus laids, à force de haïr,
Leurs regards sont éteinds, incapables de luire
Dans l'obscurité de leur permanante jalousie.
Leurs peaux sont grises, leurs sentiments moisis!
Lui m'a rendue belle comme une mère,
Sous la douceurs de ses caresses légères.
J'ai sur la peau la pure beauté
Que portaient autrefois les femmes comblées.
Leurs conflits les ont mené à leur perte,
Il sont morts, leurs testaments pour seule disserte,
Idioties, Haines, ils l'ont détruit à coup de fronde,
Hélas, c'était la fin de leur pauvre monde!
Et mon monde à moi, tout en couleurs,
Parfumé d'amour, envahi par les fleurs,
Il est là et prend soin de moi, heureux,
Et mon monde brille de mille feux.
Par Nÿd Drakan
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Dimanche 26 août 2007
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22:16
Et deux pour le prix d'un! Le premier, je l'ai écrit vite fait après une soirée un peu tardive, c'est un peu du
n'importe quoi, mais tant pis. Je me suis plus appliquée pour le second.
Prologue
Rendors-toi, chéri,
La nuit n'est pas finie,
Ferme tes yeux noirs,
Demain est un autre espoir...
Pose ta tête juste ici,
Dans mes bras assoupis,
Je laisse ma main dan stes cheveux,
Tu verras, tu te sentiras mieux...
J'embrasse doucement ton front,
Ça fera office d'officiel tampon
Pour les doux rêves que tu mérites,
Tandis qu'avec le Temps, les cauchemars s'éffritent...
Sa Majesté des Couettes
Pour Shushu
Lorsque l'Aube s'est posée sur ma joue,
J'ai vaguement ouvert au jour mon regard mou
Jusqu'à apercevoir les contours drapés de ta silhouette
Divinement enfouie dans la chaleur de la couette.
Je devine avec Amour le sommeil sur ton visage
Et me sens soudain devenir véritable anthropophage,
Ta peau de bébé, je la trouve à croquer,
Et ton parfum sauvage enflamme mon coeur chaviré...
Soudain le drap s'échappe, ta chemise glisse,
Ton corps frissonne au contact du matin,
Je m'en mord la lèvre avec délice,
Et me retiens de t'étouffer d'un tendre câlin...
Mes soupirs amoureux se noient dans l'athmosphère,
Je voici nommé Roi endormi de mon univers;
Le soleil fraîchement levé révèle toute ta noblesse,
Et je fonds de tendresse, à la vue de son assoupie altesse.
Par Nÿd Drakan
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Dimanche 26 août 2007
7
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/08
/2007
22:48
Corps Trempé
Au premier romantique (pris de désespoir) venu...
Ce soir il pleut des cordes,
Ta silhouette est seule dans la rue,
Et tu ignores la pluie malvenue,
Tandis que l'eau sème la discorde.
Je ne suis qu'une ombre réfugiée
Dans l'obscurité d'un préau en ruines;
À travers le rideau d'averse fine,
J'observe ta démarche toute posée.
Ton corps est trempé quand tu passes;
Ce grand manteau noir ruiselle de mélancolie;
Chaque goutte, comme une étoile, glisse et luit,
Coule sur le cuir, puis tombe et trépasse.
Ta chevelure dégouline de mystère,
Les mèches de jais collent à ta peau,
Dessinent des nœuds de fins ruisseaux,
Le long de ton cou, sans but, errent...
Ta main porte une rose fanée
Qui pleure un chagrin étrange.
Saches que les cœurs changent,
Un poème est si vite oublié...
Par Nÿd Drakan
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Mercredi 5 septembre 2007
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/2007
20:23
J'ai fait quelques essais de poèmes en Anglais (pendant une période de gros pas-de-moral, certes...), je sais pas trop si ça rend bien
ou pas, m'enfin, y'a un début à tout... Il doit sûrement y avoir des soucis grammaticaux, mais j'assume =p (et que le monde aille se faire foutre, comme je dis!)
Fake Farewell
In this Farewell, there is no blood
I'm simply wearing a necklace of tears.
I have to say, my life was a little odd,
Mainly made of terrors and fears.
In this farewell, there is no word,
I didn't want to write you a letter,
Excuse me if I borowed your sword,
I thought it would be a little better...
In this farewell, I don't want to leave,
In fact I simply can't tell I love you
As much as I'd like to live
Sorry, I hate myself too...
Tis not a farewell, I have to say
I am running into your arms
I need the summer in May,
To feel your breathe so calm...
Excuse me for being myself
I really whish I was an Angel
I am a human, not even an elf,
I have no magic but love, I have to tell...
Drink Me Alive
Drink me Alive, darling, please,
Anymore, I don't want to tease,
Drink my life away, my dear,
You don't have to feel any fear...
Bois-moi vivante, mon ange,
Bois le mal qui me dérange...
Drink me again, I can feel my heart,
Why is it still beating? Drink me again...
My heart is like a piece of art,
Killed by a few drops of rain...
Bois-moi vivante, mon trésor,
Laisse couler mes larmes d'or...
Drink me to the last tide
I am tired to always hide,
Dry the sea for the last time,
Don't worry, you'll be fine...
Bois-moi vivante, mon Amour,
Je t'aime pour toujours...
Par Nÿd Drakan
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Mercredi 5 septembre 2007
3
05
/09
/2007
20:27
Encore un truc écrit vite-fait-mal-fait, dommage... M'enfin, le besoin d'écrire sied mal à la tristesse... Bref, j'en ai marre des papiers
d'administration (et encore, j'suis même pas encore majeure, j'ai rien vu...), alors vlà un chtit coup de gueu*e u_u
Identité
J'en ai assez d'écrire mon nom,
Ces lettres répétées sur papier,
Ici ailleurs, impossible de refuser,
On existe pas sans nom...
J'en ai assez de ma signature,
A quoi ça sert de promettre
Qu'on ne connaît pas le mal-être,
Ce ne sont que des fioritures...
J'en ai assez de ma photo,
Me rappelle la mort de mon sourire
Me fait croire que je ne sais que souffrir
Que se noient mes yeux couleur d'eau..
J'en ai assez qu'on m'appelle
Par un prénom que je n'accepte pas,
Comme si moi, je ne comptait pas,
Je ne suis pas que Raphaëlle...
Par Nÿd Drakan
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Jeudi 4 octobre 2007
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04
/10
/2007
19:30
Je l'ai écrit pour une amie... Elle ne se reconnaîtra pas, pour la simple et bonne raison qu'elle ne sait rien
de l'existence de ce blog n_n Je lui dédie donc ce poème dans le plus parfait secret =) (ça m'a fait du bien de l'écrire, cela dit)
Il est pas super, mais faut bien s'y remettre un jour (ça fait longtemps que j'ai pas fait de poésie un peu sérieusement... j'ai perdu mon style d'avant, j'espère qu'il reviendra...)
Trèfle à Quatre Feuilles
Pour Ewi
Dans tes yeux se lisait
L'obscurité de la peur,
Et tout le mal qu'elle causait
A ton monde sans couleurs...
Trèfle à quatre feuilles,
Fais attention à toi,
Trèfle à quatre feuilles,
Tu es dans un sale état...
Un jour on a annoncé
Que tu ne reviendrais pas;
Ta mort finirait par arriver,
Nous n'en revenions pas...
Trèfle à quatre feuilles,
Tu nous file entre les doigts,
Trèfle à quatre feuilles,
S'te plaît, ne t'en vas pas...
Après une attente infinie,
Ton nom est réapparu
Dans l'inquiétude de nos vies,
Tu es enfin revenue...
Trèfle à quatre feuilles,
Enfin, te revoilà,
Trèfle à quatre feuilles,
Surtout, ne repars pas...
Tu avais bravé le désespoir,
Depuis tes draps trop blancs,
Tu avais tué cette médecine noire
Qui nous assassinait vivants...
Trèfle à quatre feuilles,
J'admire ton éclat,
Trèfle à quatre feuilles,
Le courage s'incarne en toi...
Peut-être as-tu arraché
Une feuille à ta chance inouïe,
Peut-être as-tu échappé
Au sale destin de ta vie...
Trèfle à quatre feuilles,
Il ne t'en reste que trois,
Trèfle à quatre feuilles,
Quelle chance tu as là...
Par Nÿd Drakan
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