Vendredi 15 février 2008
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22:00
Okami et moi sommes en surproduction poétique xDD
Nous avons re-jouté ce soir, sur 4 thèmes différents. Enjoy ! :p
• Champ lexical de la Lumière
Nyd:
Le soleil glissait dans tes cheveux,
Le long de ta blondeur d'enfant,
Comme ces perles d'argent,
Qui flottaient dans tes yeux...
Des larmes dorées glissaient
Sur tes joues au parfum de lys,
Tu riais de la vie, de nos jeux,
Comme je pleure tes adieux...
Où sont passées les étoiles
Qui ondulaient dans le voile
De ta robe d'été si légère ?
Mon âme est si amère...
Okami:
Tel un épieu d'argent
Un jet de lumière perça les ombres
Et mon coeur nonchalant
Se sentit d'un coup fondre
Le soleil était là
Répandant un parfum agréable
Et je me tenais là
Dans les plages infinies de sable
Tel un épieu d'argent
Un jet de lumière perça les ombres
Et dans mon coeur nonchalant
Je n'ai plus vu d'endroits sombres
• La Tristesse
Nyd:
Quand ce train m'a arrachée à toi,
Crachant ses miasmes vaporeux
Comme on vomit son émoi,
Lorsque la tristesse étouffe la joie...
Quand ce train s'est propulsé en avant,
Comme le Soleil se jette sur le jour,
Moi, je pleurais le déchirement
Du lien qui m'unissait à ton Amour...
Quand le train a terminé sa course
Au fin fond d'une gare sombre,
J'étais déjà morte - vieux nounours
Plongé dans son armoire sombre...
Okami:
Un larme perla sur ma joue
Tel une lame glacée
Elle blessa ma fierté
Et ma tristesse me rendait fou
Les ombres pénétraient mon coeur
Elle me faisaient souffrir
Et je me tordais de douleur
Tant que j'eus envie de mourir
Cela fait longtemps que j'ai abandonné
Il y a tant d'années tout à changé
Maintenant je vis dans le bleu de mes larmes
Qui me transpercent tel une lame.
• Aube / Crépuscule
Okami:
Le crépuscule arriva
Montrant le magnifique tableau devant moi
Toutes ces couleurs qui refletaient mon esprit
Qui me rappelaient la vie
Si belle par moments
Laissant son cours couler librement
Pleine de surprises et d'émerveillements
Et devant ce spectacle magnifique j'étais si content
Nyd:
L'aube parfumait le ciel noir
De ses peintures délavées,
Quand ton visage énamouré
Se colora doucement d'espoir...
Peut-être le Soleil et sa chaleur,
Qui pleuraient sur ton visage,
T'a redonné du courage,
Et teinté ton âme de Bonheur...
Je t'ai pris dans mes bras,
Avec toute la chaleur du matin;
Notre tendre et doux câlin
Valait trois fois ce ciel si délicat...
• Automne
Nyd:
La forêt murmurait dans le vent,
Et répandait dans l'atmosphère
Sa palette de rouges lumières
Qu'arboraient les arbres arrogants.
Certains se vantaient de l'éclat
De leur orange façon Sahara;
D'autres secouaient dignement
Leur ramure jaune strident.
Hélas, un promeneur égaré,
Faute de tabac, se prit à manipuler
Un briquet qui faucha le sol,
Et embrasa la forêt folle.
Ainsi se termina la controverse
Des parures sylvestres de Novembre;
Et les braises qui faisaient averse,
Remplacèrent vite les feuilles d'ambre.
Okami:
Une feuille m'éfleura le visage
Et tomba sur le sol de béton
On aurait dit une image
D'arbres arborant le même ton
Les feuilles tombaient
Et les arbres se retrouvaient nus
Leur branchage n'était plus feuillu
Car leurs feuilles, tels des gouttes de pluie, descendaient
Tout ce spectacle s'offrait à moi
Je n'étais plus si loin de toi
Une feuille tomba devant nous
Puis nous nous enlacions
Dans un dernier soupir de bonheur
À vous les avis sur tout ça ! =))
Par Nÿd Drakan
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Mercredi 20 février 2008
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20
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/2008
14:13
Par Nÿd Drakan
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Jeudi 17 avril 2008
4
17
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/2008
21:55
J'en avais oublié une ! xDD Toujours entre Okami, Shuräan et moi, nous avons pris cette fois le thème des Anges. À venir très bientôt j'espère,
notre dernière joutes de nouvelles ! =p
Lequel préférez-vous ? n.n
Okami
La lumière est éphémère
Comme les anges dans le ciel
Leurs ailes blanches tournoient d'une telle manière
Que l'on dirait des dieux qui nous appellent
Parmis les nuages blancs
Une ombre s'élance
Tournoyant dans le vent
En gardant la même cadence
Leur visage est si beau
Leurs cheveux si soyeux
Ils sont signe de renouveau
Et de tout ce qui est chaleureux
Shuräan
Les anges
Sur le monde, le noir tombe
Les cieux deviennent sombres...
Quelques cris de douleur, puis... c'est le silence.
Les anges sont tombés, et les démons dansent...
Le Bonheur n'est alors plus
qu'une utopie que l'on tue
à coup de peurs, ou d'idées préconçues
Ô, Dieux, pourquoi ne répondez-vous plus ?
Si il faisait clair, la route nous pourrions voir
Volonté, tu es la mère, ton enfant est l'espoir...
Seul, nous devons sortir de cet univers de souffrance,
Ou les anges sont tombés, et les démons dansent...
Nyd Drakan
(à Shuräan)
Boules blanches immaculées
Glissent le long du ciel,
Entraînant derrière elles
De nébuleuses coulées...
Les nuages se percent, se fendent,
Pour laisser place à ces amas de plumes
Qui lentement coulent, descendent,
En laissant leur voiles qui se consument...
Ce soir il pleut des anges blancs;
Ils tombent doucement, percutent
La terre qui, sous leur poids, se fend,
Sans pouvoir supporter leur chute...
C'est ainsi que je t'ai retrouvé, sans ailes,
Meurtri par ta propre déchéance,
Avais-tu trop cru en ces humains cruels ?
Viens dans mes bras, je serai ta délivrance...
Par Nÿd Drakan
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Samedi 10 mai 2008
6
10
/05
/2008
18:00
Un poème-chanson très con qui m'est venu je sais pas
comment xD Bref, autant pas faire de commentaires, de toutes façons c'est débile - mais ça fait tellement de bien !
Je me suis plus ou moins inspirée des chansons de variétoche, du genre Debout sur le Zinc ( <3 ! ), avec des paroles qui se mordent la queue une fois sur deux et qui font surtout rire celui qui a écrit les paroles :p
Le Cerveau
J'ai le cerveau tout rouillé,
Depuis maintenant quelques années
J'ai le cerveau qui flanche,
Il lui manque quelques planches !
D'abord quand je fais des maths,
Faut le remonter à la manivelle,
Et avant qu'il ne reparte,
Faut pas oublier de remettre la bielle !
Un peu d'huile de tournesol,
À verser dans les oreilles le matin,
Et avec un peu de menthol,
Autant dire qu'il décolle bien !
J'ai le cerveau tout rouillé,
Depuis maintenant quelques années
J'ai le cerveau qui flanche,
Il lui manque quelques planches !
Je n'ai plus trop d'espoirs
Quand il s'agit de la physique,
Il crache de la fumée noire,
Dès qu'on parle de quantique !
En plus, quand je parle espagnol,
Il se croit en Hongrie de l'Ouest,
Du coup, quand je m'y colle,
J'ai un accent de Budapest !
Par Nÿd Drakan
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Dimanche 25 mai 2008
7
25
/05
/2008
14:58
Elle date, la dernière nouvelle que j'ai mis là ! J'ai écrit celle-là pour jouter contre Okami et Shuräan, mais j'ai perdu T_T
Ça m'empêche pas de la trouver bien, cela dit :p Quoiqu'un peu trop... (comment qu'il disait, déjà ?)... Alambiquée !
Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?
O flots ! que vous savez de lugubres histoires !
Victor Hugo, "Oceano Nox"
Nox Tempest
Si tu savais, Gaïa... À quel point... Le souvenir est resté gravé dans mon coeur... Ah, si tu savais, mon amie...
La surface était si bleue... Il faisait beau, de l'autre côté - de mon côté... Des rayons de jour crevaient la houle et venaient caresser les rochers... Ils ressemblaient à de
grandes plaques d'acier froissées, jetées au fond de l'océan, et dévorées par des algues rouges qui coulaient le long de leurs déchirures ... Le soleil éventrait les vagues, transperçait les
poissons qui saignaient leurs reflets pourpres et argentés - il fracassait l'océan de sa douce lumière, et violait les abîmes, avec une fierté cruelle et flamboyante qui n'appartenait qu'à lui...
C'était le début de l'automne...
Un vieux requin se traînait dans ces eaux diaphanes, effrayé par les ombres énormes et mouvantes des coraux vitreux, attaqué par les jets d'aurore, qui filaient entre leurs mains
crochues, pour brûler sa peau grisâtre ... Par des coups de queue violents et saccadés, il tentait de fuir les raies de soleil, et se tapissait dans l'ombre, suffocant de terreur... Son agitation
délogea même une anguille qui ondula autour de lui mielleusement, et fila sous une tâche de lise mordorée...
Les incessants ressacs balayaient le sable... Des nuages safranés tourbillonnaient dans l'eau, puis retombaient avec une lenteur royale, laissant derrière eux de minuscules
éclats dorés qui virevoltaient au gré du courant... C'est à ce moment là, Gaïa... À ce moment que l'océan a noirci, que l'agression du silence l'a figé, là... Silence brut, océan nu... Toute la
Nature s'est tue, alors; le temps a bousculé la vie, la laissant immobile, frustrée, et est reparti au fond l'univers, abandonnant ce monde aqueux pétrifié... Et puis la mer est entrée dans un état
de fureur sans limites; ses hurlements projetaient des perles incandescentes dans l'azur noir, qui carbonisaient l'air lui-même... Les oiseaux, le coeur étouffé par les avertissements instinctifs,
s'étaient comme évaporés dans les miasmes nébuleux - qui crachaient une pluie de diamants de toute beauté, de toute violence...
Je me souviens si bien... L'océan était si fier, lorsque la tempête lui avait rendu sa noblesse ténébreuse et despotique... Si... Impitoyable...
Le vieux squale était agité... Il frappait les flots, et tournoyait entre les coraux qui l'effrayaient tant, comme s'il eut pu prendre sa revanche et briser leurs bras infâmes...
L'anguille frémissait sous son bouclier de sable, que les bourrasques de lames émiettaient, puis reconstituaient d'autres grains de poussière... Les rochers abandonnés de toute vie faisaient face à
la douloureuse érosion que les vents avaient provoquée...
C'est là, Gaïa... là que je suis tombé... Mon amie, tu souviens-tu mon corps noyé, que des spasmes de paniques remuaient encore... Ma tête encore blanche d'asphyxie s'était
déposée sur ces teintes dorées et moelleuses... Et ma vie s'est fondue dans ce monde brutal et aqueux...
Si tu savais à quel point... Le souvenir est resté gravé dans mon coeur... Ah, si tu savais, mon amie...
Par Nÿd Drakan
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Lundi 20 octobre 2008
1
20
/10
/2008
19:25
Je n'arrive plus à écrire, ces derniers temps. Pas de poème, pas de texte, c'est le vide total. Ça m'énerve
tellement que j'ai dépecé un énorme journal culturel de tous les mots colorés et des gros titres qu'il avait, et puis j'ai
essayé de faire comme les surréalistes; c'est-à-dire prendre des mots, comme ça, et puis faire des phrases avec. Je compte
en refaire régulièrement; ça détend beaucoup, ça vide l'esprit, et c'est une super occasion d'écouter sa bibliothèque de morceaux en aléatoire complet.
Le Songe
Des
Mondes Anormaux
Une nuit d'été
Sans conservateurs
La musique
est un
Abattoir vide
Au bord du
Baiser
D'un
Monde
Menteur
Réinventer
L'ivresse du
Saucisson
au
XXe siècle
L'art
moche
incendie
L'orchestre
de la contestation
Une chambre
en guerre
est une création joyeuse
Le jeu
du désir
Est
Le vertige
du premier monde
Tranquille
Le ciel de papier
invente
Un enfant
d'automne
et de bonheur
Notre amour
Force la nuit
à rêver.
... Welcome to the
Pianoscope
Libre !
Par Nÿd Drakan
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Samedi 25 octobre 2008
6
25
/10
/2008
14:43
Voilà, j'avais très envie de vous montrer les scans de
mes machins surréalistes, déjà parce que j'ai la flemme de les recopier et de passer une heure à changer les couleurs, les tailles etc, et puis aussi parce que... bah c'est plus rigolo, tout bonnement.
Pour l'instant je vous mets juste les deux "extraits" de l'autre poème que j'ai préférés, et je vous mettrai quelques nouveaux trucs un peu plus tard.
Voilà, comme ça ça vous confirme que je suis une véritable tarte en matière de découpage, collage, scannage droit et
propre... et j'en passe ! =_="
Par Nÿd Drakan
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Samedi 25 octobre 2008
6
25
/10
/2008
21:07
Par Nÿd Drakan
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Jeudi 13 novembre 2008
4
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/11
/2008
15:30
Bon, vous allez finir par vous lasser si je
vous asène des photos orientales tous les jours ! Pour la peine je vous remet un collage que j'avais gardé en réserve. Je n'en ai pas refait depuis un moment je dois dire, mais j'ai plein de boulot, et puis j'essaie de mettre un maximum la priorité sur la
harpe; j'espère vraiment pouvoir enregistrer d'ici peu, mais bon, comme je l'avais déjà expliqué, ça stresse toujours de jouer devant un micro, aussi ça demande des heures de travail au préalable, plus au moins un après-midi de séance d'enregistrement pour un, voire deux machins potables. ¬¬
Ah, et puis tant que j'y pense:
• je voulais souhaiter la bienvenue à deux nouvelles bloggeuses; la première Claire, qui est une amie du
lycée qui prend ses cours en notes sur un petit calepin sous forme de personnages
multicolores (enfin ça a pas l'air de la déranger :P) et que j'ai poussée à venir s'installer sur Over-blog ! *mwahaha* Je lui avais promis de parler de son blog sur le mien, alors vlà, chose promise,
chose dûe ! (Et je compte sur elle pour le mettre à jour souvent, je mets ma réputation en jeu !)
La deuxième est... Claire ! Ouais, on en a plein d'exemplaires au lycée. Cette fois elle n'est pas dessineuse; son blog (pour le moment en tous cas), c'est surtout du n'importe quoi bien écrit, en fait; un genre de bon hors-sujet
sans sujet, si vous voyez c'que j'veux dire.
• Ensuite, je voulais vous proposer de faire un tour sur le Space de mon papa; il vous suffit
d'écouter, c'est sur le premier morceau du lecteur que je voulais attirer votre attention; c'est une version improvisée de La Souris Verte façon, euh.... Façon
lui quoi, mais elle n'en est pas moins très rigolote ! :P
Par Nÿd Drakan
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Dimanche 16 novembre 2008
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19:38
J'étais tellement contente d'avoir inspiré un
poème à Julianos que j'en ai rouvert mon cahier à collages ! Déjà, j'en ai retrouvé un
vieux que j'avais pas scanné et que je trouve très chouette, et puis un que j'ai fait juste ce soir; j'ai dû y passer une heure, mais je le trouve super !
Vlà ! Le dernier m'a poussée à me poser une question particulièrement glauque: qu'est-ce que mon inconscient a-t-il bien pu vouloir dire par là ?! u_u
(je me demande si, sans l'avoir lu, Liliputia de Mauméjan ne m'inquiète pas un peu sur les bords !)
Ça me fait penser aussi que je mets des couleurs à mes mots complètement au hasard; est-ce qu'on pourrait étudier les associations teintes-mots ? Je me demande ce que ça donnerait
:p
Par Nÿd Drakan
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