Shuräan mon Aimé, tu m'as écrit nombre de poèmes, mais celui-ci est mon préféré. Il est aussi simple qu'émouvant... Merci d'être là
pour moi...
La flamme de ma vie
Chaude lumière d'espoir
Dans un monde sombre,
Tu m'éclaires et je peux apercevoir
La fin du tunnel d'ombre...
Chaque jour tu m'émerveilles,
Sortant de ton coeur des mots tendres
Tu me fais vivre au soleil,
Et je renais de mes cendres...
De toute ma vie je n'avais jamais vu pareil être,
Qui entre ses mains le bonheur fait naître
Être duquel je me suis épris
Et qui a chaque instant, ma vie, m'éblouit..
Mardi 11 septembre 2007
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Cadeaux des Copains
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Encore un truc écrit vite-fait-mal-fait, dommage... M'enfin, le besoin d'écrire sied mal à la tristesse... Bref, j'en ai marre des papiers
d'administration (et encore, j'suis même pas encore majeure, j'ai rien vu...), alors vlà un chtit coup de gueu*e u_u
Identité
J'en ai assez d'écrire mon nom,
Ces lettres répétées sur papier,
Ici ailleurs, impossible de refuser,
On existe pas sans nom...
J'en ai assez de ma signature,
A quoi ça sert de promettre
Qu'on ne connaît pas le mal-être,
Ce ne sont que des fioritures...
J'en ai assez de ma photo,
Me rappelle la mort de mon sourire
Me fait croire que je ne sais que souffrir
Que se noient mes yeux couleur d'eau..
J'en ai assez qu'on m'appelle
Par un prénom que je n'accepte pas,
Comme si moi, je ne comptait pas,
Je ne suis pas que Raphaëlle...
Mercredi 5 septembre 2007
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Poésages
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J'ai fait quelques essais de poèmes en Anglais (pendant une période de gros pas-de-moral, certes...), je sais pas trop si ça rend bien
ou pas, m'enfin, y'a un début à tout... Il doit sûrement y avoir des soucis grammaticaux, mais j'assume =p (et que le monde aille se faire foutre, comme je dis!)
Fake Farewell
In this Farewell, there is no blood
I'm simply wearing a necklace of tears.
I have to say, my life was a little odd,
Mainly made of terrors and fears.
In this farewell, there is no word,
I didn't want to write you a letter,
Excuse me if I borowed your sword,
I thought it would be a little better...
In this farewell, I don't want to leave,
In fact I simply can't tell I love you
As much as I'd like to live
Sorry, I hate myself too...
Tis not a farewell, I have to say
I am running into your arms
I need the summer in May,
To feel your breathe so calm...
Excuse me for being myself
I really whish I was an Angel
I am a human, not even an elf,
I have no magic but love, I have to tell...
Drink Me Alive
Drink me Alive, darling, please,
Anymore, I don't want to tease,
Drink my life away, my dear,
You don't have to feel any fear...
Bois-moi vivante, mon ange,
Bois le mal qui me dérange...
Drink me again, I can feel my heart,
Why is it still beating? Drink me again...
My heart is like a piece of art,
Killed by a few drops of rain...
Bois-moi vivante, mon trésor,
Laisse couler mes larmes d'or...
Drink me to the last tide
I am tired to always hide,
Dry the sea for the last time,
Don't worry, you'll be fine...
Bois-moi vivante, mon Amour,
Je t'aime pour toujours...
Mercredi 5 septembre 2007
publié dans :
Poésages
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Corps Trempé
Au premier romantique (pris de désespoir) venu...
Ce soir il pleut des cordes,
Ta silhouette est seule dans la rue,
Et tu ignores la pluie malvenue,
Tandis que l'eau sème la discorde.
Je ne suis qu'une ombre réfugiée
Dans l'obscurité d'un préau en ruines;
À travers le rideau d'averse fine,
J'observe ta démarche toute posée.
Ton corps est trempé quand tu passes;
Ce grand manteau noir ruiselle de mélancolie;
Chaque goutte, comme une étoile, glisse et luit,
Coule sur le cuir, puis tombe et trépasse.
Ta chevelure dégouline de mystère,
Les mèches de jais collent à ta peau,
Dessinent des nœuds de fins ruisseaux,
Le long de ton cou, sans but, errent...
Ta main porte une rose fanée
Qui pleure un chagrin étrange.
Saches que les cœurs changent,
Un poème est si vite oublié...
Dimanche 26 août 2007
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Poésages
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Et deux pour le prix d'un! Le premier, je l'ai écrit vite fait après une soirée un peu tardive, c'est un peu du
n'importe quoi, mais tant pis. Je me suis plus appliquée pour le second.
Prologue
Rendors-toi, chéri,
La nuit n'est pas finie,
Ferme tes yeux noirs,
Demain est un autre espoir...
Pose ta tête juste ici,
Dans mes bras assoupis,
Je laisse ma main dan stes cheveux,
Tu verras, tu te sentiras mieux...
J'embrasse doucement ton front,
Ça fera office d'officiel tampon
Pour les doux rêves que tu mérites,
Tandis qu'avec le Temps, les cauchemars s'éffritent...
Sa Majesté des Couettes
Pour Shushu
Lorsque l'Aube s'est posée sur ma joue,
J'ai vaguement ouvert au jour mon regard mou
Jusqu'à apercevoir les contours drapés de ta silhouette
Divinement enfouie dans la chaleur de la couette.
Je devine avec Amour le sommeil sur ton visage
Et me sens soudain devenir véritable anthropophage,
Ta peau de bébé, je la trouve à croquer,
Et ton parfum sauvage enflamme mon coeur chaviré...
Soudain le drap s'échappe, ta chemise glisse,
Ton corps frissonne au contact du matin,
Je m'en mord la lèvre avec délice,
Et me retiens de t'étouffer d'un tendre câlin...
Mes soupirs amoureux se noient dans l'athmosphère,
Je voici nommé Roi endormi de mon univers;
Le soleil fraîchement levé révèle toute ta noblesse,
Et je fonds de tendresse, à la vue de son assoupie altesse.
Dimanche 26 août 2007
publié dans :
Poésages
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Et un poème d'Amour, un! u_u C'est le style de poèmes que je qualifie de "pleuh-pleuh" (sisi xD), m'enfin
bon, je le mets quand même, tant pis. u_u
La Fin de leur Monde
À mon ange gardien.
Leur Soleil est mort depuis longtemps,
La Nuit a perdu son firmament,
Leurs étoiles ont changé de galaxie:
Tout ce qui leur reste, c'est la pluie...
Mon Soleil est né avec son Amour,
Oh, son regard est beau comme le jour,
Il m'illumine et me réchauffe; il m'aime,
Et me dédie ses plus beaux poèmes...
En voilà mille qui meurent de faim,
C'est un côté de la planète plutôt malsain,
Hurlez de désespoir, pleurez tant que vous voudrez.
Il ne vous entendent plus, il sont trop occupés!
Moi, j'ai pleuré un temps; il a bu mes larmes,
Et son tendre sourire est ma meilleure arme.
J'ai eu faim d'affection, il m'en a noyée,
M'a prise dans ses bras - que je n'ai pas quittés.
Ils ont regardé leurs fleurs mourir,
Un à un, les pétals se laisser flétrir,
Et lorsque la rosée à cessé de perler,
Ils ont su l'étendue de leurs erreurs passées.
Dans mon jardin, des fleurs sont nées;
Il les as plantées en me riant au nez.
Oui, il a ri, comme un enfant, devant moi;
Son rire est un bourgeon, une rose des bois!
Ils sont devenus laids, à force de haïr,
Leurs regards sont éteinds, incapables de luire
Dans l'obscurité de leur permanante jalousie.
Leurs peaux sont grises, leurs sentiments moisis!
Lui m'a rendue belle comme une mère,
Sous la douceurs de ses caresses légères.
J'ai sur la peau la pure beauté
Que portaient autrefois les femmes comblées.
Leurs conflits les ont mené à leur perte,
Il sont morts, leurs testaments pour seule disserte,
Idioties, Haines, ils l'ont détruit à coup de fronde,
Hélas, c'était la fin de leur pauvre monde!
Et mon monde à moi, tout en couleurs,
Parfumé d'amour, envahi par les fleurs,
Il est là et prend soin de moi, heureux,
Et mon monde brille de mille feux.
Dimanche 26 août 2007
publié dans :
Poésages
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