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À mon très cher Visiteur

Cher Visiteur,
Bienvenue à toi!
    Je suis heureuse que le fil de tes clics t'aie mené jusque dans ce domaine virtuel qu'est le mien. Tu y trouveras, avec un peu de chance, des tas de trucs intéressants. Promène-toi! Si tu as atterri ici, c'est que tu as du temps devant toi.
    Il ne me reste qu'à te souhaiter une agréable visite, cher Visiteur, et une exellente continuation dans ta vie - qu'elle soit riche de rebondissements divers!

Harpistiquement,
Nÿd Drakan.





 Le Blog :

What's Done: Je-euh... Ah mais je suis complètement d'accord ! ¬¬"
What's New: J'ai un MySpaaaaaace !!
What's Forthcoming (or not!):
Euh bin je vais essayer de mettre plein de trucs à jour histoire de vous laisser de la lecture pour les vacances. x)
 
 Moua :
Là, maintenant, tout de suite

Humeur: Glandons, Glanderie, Glandouille, Glandeusarde...
Bonne résolution: "Elle indique le niveau de qualité de l'image: Plus elle est élevée, meilleure est la qualité. Elle s'exprime en ppp ou dpi." < Et toc !
Musique(s): Les groupes de Solidaaaaays !
  En lecture: L'illusioniste, de Christopher Fowler (offert par Shuräan ! <3)
Mots: "Ouaaaaaais, biiiiiis" *s'explose la voix alors que le concert a tout juste démarré*
Citation: "Le monde est Stoooone" - Fabienne Thibeault



 Liens Souvent Edités

Le Monde à mes Pieds Publicités Téléphoniques   Recettes Dans mon Entourage
Jeudi 31 mai 2007
    "Plings Plonks à la Harpe", telle est la phrase de l'acrostiche qui suit. C'est une forme de poème assez argéable à rédiger... celui-là, je l'ai fait durant le duel d'acrostiches sur Darzania, je mettrais sans doute quelques extraits sous forme de pièces de théâtre comme je l'ai déjà fait, mais on en a des pages et des pages, j'abrégerais, donc. A Best-Of is forthcoming :p

Harpisteries

Plusieurs notes envahissent l'air,  jouées à la va-vite
Laissant le silence coi, apportant quelques airs
Imbibés d'une poésie amoureuse - notre favorite!
Nimbant d'un lent lamant la nocturne atmosphère...
Gémissements, les sons se transforment en pleurs,
Semblent flotter, comme des murmures de voleur...

Philosophie musicale, apportant, telle un glaive
Le meurtre des désillusions, une véritable trêve
Obsèques d'une réalité qu'on ne supporte plus
Nécromancienne, cette musique soulage - elle tue.
Kyste de songes, accroché à tous les coeurs fragiles,
Suçant leurs espoirs, feignant de n'offrir que l'exil...

Apôtre de ses croches, prêtresse d'Euterpe
*

Laissant glisser ses huit ongles - ses serpes!
A la clarté de la nuit, Nyd offre cette diserte.

Harpisteries tendres, douces mélodies
Amour né d'une fusion née entre l'instrument
Refrain de toujours, la joueuse est étourdie
Parfaite rêveuse, de sa harpe éprise - absolument!
Entre autres, l'amour et l'art étaient son parti pris.



*
Euterpe était l'une des neuf Muses, fille de Zeus et de Mnémosyné, muse du chant lyrique et de la musiqe, elle aurait inventé la flûte. Son nom complexe m'aura valu une grosse tricherie sur une rime, on m'excusera ! :p
par Nyd Drakan publié dans : Poésages
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Jeudi 31 mai 2007
    Cet après-midi le prof d'Histoire était pas là. J'ai donc mendié une feuille auprès d'une amie pour gribouiller un poème (que je posterais plus tard, quand je l'aurais retravaillé) et quelques croquis... Quand la cloche a sonné, une copine (enfin, quand je dis copine, c'est l'une de celles qu'on traite de "copine", mais qu'on déteste profondément, si vous voyez de quoi je parle...) qui, pour une fois - sans doute la seule dans sa pauvre vie ^^"" - a jeté un oeil à ma feuille. Elle a trouvé mon poème carrément super (nan, mais en fait c'est une vrai amie, je vous avais pas dit? XD), et elle m'a demandé de lui en écrire un, comme ça:

"Dis, tu m'écris un poème?
- Ok, mais tu dois me donner deux choses en échange.
- Lesquelles?
- Une feuille de papier, et un sujet."

    Elle me tendit une copie simple en murmurant: "La mer..." J'attrapai alors un crayon à papier, et en dix minutes, je lui écrivis un poème qui, je crois, compte dans mes grands meilleurs.



La Mer


Une matinée d’hiver et un million de reflets
Déjà flottent sur l’eau, multicolores,
Mordant le regard des passants, plongés
Dans les couleurs marines de l’aurore.

Un après-midi printanier et l’écume
Pleure ses larmes blanches sur le sable
Les enfants les regardent dévorer leurs dunes
Et laissent les vagues voraces évincer leurs fables.

Une soirée d’été; les amoureux baignent leurs pieds
Dans l’agréable tiédeur d’une dernière marée.
Le soleil se noie dans l’horizon, et la mer
Laisse dans leurs yeux un émerveillement sincère.

Une nuit d’automne; les feuilles dorées
Posées sur la grève, soudainement happées
Par la langue glacée des remous noirs
Qui les enveloppent dans leurs reflets d’ivoire.



Pour Anabel
De Raphaëlle.


Elle l'a jamais lu. (demain, sans doute... ¬¬)

par Nyd Drakan publié dans : Poésages
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Mardi 29 mai 2007
    Sur Darzania, lors d'une joute verbale impliquant une demi-dizaine de joueurs, j'écrivis cette acrostiche après que mon personnage ait ingurgité quatre pintes de divers brevages, huhu. (xD) L'acrostiche, pour ceux qui ont la flemme de lire en vertical, c'est "une larme de mousse coule de ma chope".


Un instant a fallu pour que coulent les litres;

Nuées pestilentielles, grosses odeurs d'alcool
Envahissent nos âmes, tuent nos libres-arbitres!

Larmes de sueur coulent le long des cols,
A moi! Serais-je saoule? Sûrement, ha ha!
Rimailles idiotes, quelques paroles étourdies
Murmurées, hurlées, chantées à tout va!
Eprise de ma chope, et par elle, abrutie!

Diantre! La bière est ma soeur, je m'en régale!
Elle et moi, nous sommes, je crois, à armes égales.

Merveilleuse boisson, j'en oublie mes querelles,
Oh, la vie ainsi changée, ce qu'elle est belle!
Ulysse et son vin passent pour piètres plaisirs
Soumis à ma Vodka, qui, elle, sait si bien occire
Sous ses viles effets, tous les délits et crimes de la vie.
Et l'illusion de la mort, Fi! Seule la réalité de l'immortalité!

Comme je tangue, la terre se meut sous mes pas!
Ou sont-ce mes chausses qui se dérobent sous moi?
Un pas de travers, et je tombe, oh, non pas en émoi;
La table, témoin de ma chute, se fend sous mon poids,
Et moi, trop étourdie pour avoir mal, crie: "Patatras!"

Derrière moi, on se gausse, dans mon dos, on se fend de rire,
Et je n'en ai cure, Bière a pris mes veines, m'a donné le sourire!

Mille et une nuits de délices vécues dans un instant
Amants, festins, musiques, désormais je les entends!

Cristallin, mon rire, enfantines, mes drôles de sottises
Hélée par la vésanie d'un soir, je suis son son emprise!
Oh ho! Buvez donc, très chers, goûtez-moi cette folie
Partons demain, plus tard, profitez de cette courte vie!
En trinquant avec moi, je vous offre la liberté, sapristi!

par Nyd Drakan publié dans : Poésages
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Mardi 29 mai 2007
    J'avais mis cette catégorie en place pour me forcer à mettre mes fichus poèmes, et je l'ai toujours pas fait... Il est temps que je m'y mette! Je commence par quelques trucs courts, qui ne méritent pas un article pour eux tout seuls, mais qui se doivent d'être là. Pas de chipotages, je les livres là, en vrac (j'adore ce mot, décidément ^^). Une dernière chose: je mets que très très rarement des titres, désolée...





Le Silence des Etoiles

Le regard alors perdu dans les étoiles,
Laissant le silence astral se poser sur mon âme,
Couchée sur l'herbe rafraîchie par la nuit infâme
Qui rongeait ma raison d'un insupportable mal,

Je laissai voguer mes pensées torturées
Le long de quelque fleuve amoureux,
Songeant à la mort et aux aimés,
Aux chagrins des coeurs malheureux...

Laissez-moi, fantômes d'un passé oublié;
Et vos destins, par un amour perdu déchirés,
C'est avec le temps que l'on guérit
Les maux des coeurs épris...





Dans les reflets de ma vie scintillent encore mes espoirs;
D'un regard humide je les regarde se noyer,
Flottant quelques instants, le temps d'un sourire,
Sombrer peu à peu, et finalement mourir.




Mère, nous venons de tes particules,
De l'os à l'âme, de toi viennent nos cellules;
Nous avons tant et si bien tenté de te chasser
Où que tu t'insinues, des recoins de nos foyers...

Mère, nous ne te devons rien, pas même la reconnaissance!
Tu es notre origine, mais ne t'appartenons pas de naissance.
Désormais nous te redoutons, comme ton maternel appel;
Cesse de nous rappeler nos allégeances, elles nous sont mortelles.

Poussière...



Dans les reflets de nos mémoires
Scintillent encore quelques espoirs
Que nous avions perdus, depuis longtemps déjà
Et que nos regards contemplent d'un air las...

Après tout, qu'avons-nous perdu,
Sinon la vie, que nous n'avons su
Retenir, de nos ardeurs sans conviction
Aveuglés par l'amour - maudite addiction!

Coeurs brûlés par de délicieuses flammes,
Plumes de plomb, posées sur nos âmes,
Détresse! Nous ne savions qui tu étais;
Erreur! Tu es le coup fatal que l'amour nous a porté.



Nom, tracé sur la grève
Avalé par l'océan...
Murmures, soufflés par le vent
Souvenirs ultimes d'un amour sans trève.


par Nyd Drakan publié dans : Poésages
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Vendredi 25 mai 2007
    Avec Amaroq et Neredrith, nous parlions de mes deux articles, nommés "Bonne Nuit" (catégorie "morceaux de vie")... Elles faisaient remarquer qu'elles n'avaient pas de tels privilèges... Prise d'une soudaine culpabilité, je leur écrivis ceci:


Amaroq:
Moi y'a personne pour me dire des mots douuuux T.T

Nyd Drakan:
Je peux si tu veux =D

Amaroq:
Attention au desinataire xD

Nyd Drakan:
Amaroq, amie de toujours, confidente de mon coeur
Que la nuit te soit douce, tendre comme tes pleurs
Larmes que je compte sécher, mon amie
Toi, esseulée? Laisse-moi donc être de ton parti!

Amaroq:
Crow zoli ^^

Neredrith:
Moi non plus on me dis pas des mots doux
Ça fait même des années
Moi c'est plutôt le contraire qu'on me dit


Nyd Drakan:
Rooo, toi auchi Nere?
Je t'en fais un aussi alors XD

Neredrith:
Bah pas obligée
Je n'oblige pas je vis sans

Nyd Drakan:
Je fais c'que je veux!

Dragonne, aux allures mauvaises, viles
En réalité, ton âme est des plus fragiles!
Les étoiles brillent pour toi, autant que moi!
Les plus beaux contes naissent de ton émoi.

Neredrith:
Putain je vais pleurer

Nyd Drakan:
Roo bah zut alors

Neredrith:
C'est trop beau

Nyd Drakan:
Ce ne sont que quatres vers
Subitement lancés en l'air!

Amaroq:
Mais, Nyd, quelle classe dans ces mots !
Les autres passeraient presque pour sots


    Voilà, la suite est purement sentimentale, je m'égarerais ^_^ ("ça me rappelle certain texte il y a un an ;) que j'illustrerai, je me le suis juré" > Ouaaah!!)
    C'étaient les quelques poésages de ce soir. Bonne soirée, cher Visiteur!
par Nyd Drakan publié dans : Poésages
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Jeudi 24 mai 2007
    Encore un article pour parler de moi, et de moi seule! La grosse tête n'est pas loin... Enfin, je profite des occasions, voilà tout. Elles ne se représenteront pas...
    Cette fois-ci, c'est Naflin qui m'a tiré les cartes du Tarot, sur The Faculty (voire mon module à publicités); il avait mis de petites images des cartes toutes les unes à côté des autres, de façon à ce qu'on ne puisse pas en deviner les détails. J'ai choisi la XII, la XIII et la XVII je crois. 


    Le premier commentaire qu'il m'a fait était sa réponse sur le sujet, qui m'a déjà beaucoup troublée:


"Nyd .... Le pendu, l'arcane sans nom et l'étoile ? Ooooooooh !
Ma chère vous réfléchissez. Actuellement, tu tentes le lâcher prise, tu cesses de vouloir à tout prix contrôler les évènements, et ce changement s'apparente à une renaissance. En cessant de te battre ardament pour ce que tu veux, tu les obtiens, sans avoir gâché ta force et ton énergie. C'est une bonne technique ça.
Tu as aussi l'air d'attendre quelque chose ... mais quoi ? je ne saurais le dire. En tout cas par ta technique de lâcher prise, ça s'approche de toi."


    Ensuite, on a eu l'occasion d'en reparler sur MSN, c'était tout aussi intéressant, et même plus, parce qu'il m'a fait une description très poussée des trois cartes que j'avais choisies.

" Le truc, c'est que c'est vous qui choisissez les cartes, c'est une technique pour analyser le subconscient des gens: on les choisit généralement pour leur sens "premier", le sens qui semble évident, et qu'on croit juste. Mais en fait, notre subconscient remarque les détails de la carte, et il en comprend la réelle signification, ce qui fait qu'il nous pousse à choisir une carte précise.
Résultat des courses, il me suffit de passer, de lire, et de réconforter et conseiller..."

I. Le Pendu



Naflin:
... Le pendu par exemple, carte que tu as choisie; jettes un oeil...
regarde la corde à son pied: comment il tient ?


Nyd:
Avec une corde attachée à sa cheville?

Naflin:
Est-elle attachée ?

Nyd:
J'en ai pas l'impression.

Naflin:
Ses mains sont croisées dans le dos, mais pas assez pour qu'elles soient attachées non plus. Et ça forme un triangle, avec les jambes formant une croix au dessus ...
Un triangle avec une croix au dessus ... le symbole du Grand Oeuvre ma chère. L'acte ultime de l'alchimie : l'évolution de l'âme au stade ultime!
Neuf boutons, chiffre de l'altruisme.
La couleur qui entoure sa tête (cheveux + buste) est le bleu, symbole de la réflexion.
En gros, cette carte ne représente pas la parylise, simplement le fait de prendre du recul, de lâcher prise... cesser de se battre.
Le lâcher prise est un moyen formidable d'obtenir ce que l'on souhaite en faisant le moins de mal.


Nyd:
Je comprends pas encore en quoi je lâche prise, faut vraiment que j'y réfléchisse, ça me titille.

Naflin:
Moi non plus ^^

II. L'Étoile



Naflin:

L'espoir; cette carte représente un éloignement, mais surtout un espoir.
Quelle est la couleur la plus importante sur l'image ? Le jaune a une légère avance : regarde les étoiles, le jaune et le orange sont à égalité, et la terre est jaune.
Le jaune ... ah ? Tiens ... Couleur de l'espoir!
Le sol est donc aride ... et que fait la femme ?


Nyd:
Elle verse de l'eau sur le sol aride .. pourtant des plantes poussent dans l'arrière-plan

Naflin:
Parce qu'elle a versé de l'eau ^^
Il y a même un piaf ... ramener la vie en un tel lieu ... Quoi de mieux pour représenter l'espoir?
C'est un espoir simple, sans fioriture ni mensonge : un espoir nu, comme la femme.


III. La Mort




Et là, la dernière que j'ai choisie, dont il a expliqué la signification au forum:

"Regardez sa colone vertébrale ... C'est un épi de blé !
Regardez les têtes au sol, ont-elles l'air de souffrir ?
Elle se sert d'une faux. Vous savez, l'outil dont on se sert pour couper les herbes les plus hautes pour permettre aux plus basses de se développer.
La faux est rouge, couleur de la force, de la vitalité
Vous avez vu comment le squelette tient la faux ? Main gauche à plat, devant, la main droite à l'envers. Pas une très bonne posture pour manier un tel engin. La main gauche est celle qui rassure, qui calme, tandis que la droite prend; à l'envers, elle donne.
Après tout çà, vous pensez toujours à une carte néfaste ?"


    Voilà voilà, maintenant je prend ce jeu de cartes plutôt au sérieux! Tout ce qui possède une symbolique, j'adore... Merci à toi Naf' (qui sans doute jamais ne passera sur ce blog! mais après tout, qu'est-ce qu'on s'en fiche, c'est pas ça qui m'importe vraiment)! Tu me confirmes que je ne me comprendrai sans doute jamais. Et bien, ça fait du bien, parfois, de savoir que quoi qu'il arrive, un mystère restera toujours entier... soi-même.

    J'en profite pour remercier, sans donner d'autres précisions, ceux qui ont su faire de moi un mystère.

par Nyd Drakan publié dans : Morceaux de Vie
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Lundi 21 mai 2007
" Oh, gardienne de mon sommeil, voilà encore une journée de terminée loin de toi, loin de mon coeur.
Je me languis à te savoir là-bas seule et ésseulée.
Viens me retrouver dans mes songes et ensemble,  tous les deux,nous déclamerons des mots doux à la lune et aux étoiles étincellantes dans le ciel noir d'encre de mes rêves.
Bonne nuit ^^ "


    Pourquoi? Pourquoi tous les hommes ne sont pas comme ça? On dit souvent que, malgré notre sensibilité, les hommes sont souvent plus rêveurs... (un exemple concret... Lorsqu'un couple a un enfant, Maman a un bébé dans le ventre, donc du concret dans le bide quoi, tandis que Papa, il doit se faire un bébé dans sa tête... faut bien un minimumu de capacités mentales pour ça, non?)
Alors pourquoi?

    Futur homme de ma vie, intexistant sans doutes, je te somme de prendre exemple sur les lignes du dessus. Sinon, je te quitte !
par Nyd Drakan publié dans : Morceaux de Vie
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Lundi 21 mai 2007
    (Par principe, je citerais pas l'auteur de ces superbes mots... ça l'incomoderait sûrement, sauf s'il préfère que je le nomme, j'éditerais.. Mais qu'il sache que ça fait du bien, des mots comme ça, de temps en temps, même si c'est pour rire.)


Un léger vent se lève dans la nuit fraîche, la lune brille de son éclat d'argent
Ô douce nymphe, rêve de mes jours, réalité de mes nuits
Je te souhaite un bon voyage sur les flots tumultueux qui mènent aux bras de Morphée
Que ta quéitude n'aie d'égale que ta beauté sans pareil
Que la douce brise du vent chaud venu du Sud carresse tes songes
Bonne nuit, ô douce rêverie.



   
Au futur amour de ma vie, si tu existes: Prends-en de la graine.
par Nyd Drakan publié dans : Morceaux de Vie
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Dimanche 20 mai 2007
    Bon, 'faut bien que je mette un peu d'images, sinon je suis bonne à renommer cette section "Créations Théâtrales"! (peut-être que ça viendra, d'ailleurs!).
    Bref, je me suis lancée il y a deux-trois jours dans l'art abstrait, juste pour voir. Enfin non, en fait, j'ai commencé il y a un peu plus longtemps avec des gribouillis plutôt réussis sur ma table de classe (comme je change jamais de place, je me sédentarise graphiquement! :p), mais là je m'y mets un peu sérieusement.
   
    Voilà, alors mon tout premier essai, un profil de femme assez haut en couleurs... pour moi y'a un côté un peu africain. Je me suis aidée de mes précédents cours de crayons de couleurs avec Amaroq, j'en profite pour la remercier! J'ai aucune expérience, mais faut bien commencer.




Première Femme




    Voilà pour mon premier essai. Ah, j'oubliais, c'est inspiré de la couverture du CD de Familha Artús, je ferais un scann du dessin en question pour vous montrer. Le dessin était de Marion Caillou.
  
    Ensuite, j'ai décidé de faire un peu plus complexe dans le concept. J'ai donc fait une femme enceinte qui regarde la lune...

                Femme Lune                                                       Femme Lune    
                            (Line)                                                                                   (Version Couleur)
        




    Je ne vais pas m'attarder sur le line, mais plutôt sur la version en couleur. C'est la première fois que je dessine un truc qui porte autant de symbolique, alors je vais en parler.
    Les couleurs, déjà. La lune est plutôt sombre ici, alors que ce joli satellite est plutôt argenté de couleur... Pourtant, on peut noter que la lumière qu'elle projette sur ma femme est blanche.. C'est parce que la lune m'inspire des tas d'idées noires, de sombres songes, et pourtant, elle brille pour moi comme un espoir dans un ciel de noirceurs et de mystères.
    La femme, je l'ai faite bicolore, bleue et blanche. Tout simplement pour représenter la dualité que nous avons toutes, entre la maternité d'une mère envers son enfant et la férocité dont elle peut faire preuve pour le protéger.
    "
Le Bleu est associé à la profondeur, au cristal, à la spiritualité, l'âme, et la pureté. C'est l'azur, le firmament, le ciel, l'infini, l'absolu et le diamant. C'est ainsi que le blanc et le bleu présentent de nombreux points communs, à la différence que le bleu est vraiment une couleur. Il est amusant de souligner que les lavandières d'antan se servaient d'une matière de couleur bleue pour donner plus d'éclat au linge blanc.
    On retrouve le bleu et le blanc dans la racine éthymologique néerlandaise de "cleu",
blár, qui signifiait aussi bien "bleu" que "livide" ou "blême".
    Aussi, on retrouve des fantômes blancs en Occident, mais en Inde les démons ont un et une tête corps bleus..." (Dictionnaire des symboles, des mythes et des légendes, par Didier Coln, Hachette)...joli lien!
    Voilà donc ma future maman qui prend de drôles d'airs... Serait-elle plus un fantôme qu'un humain, quelque chose de spritiuel, une âme flottante, à en croire les lignes ci-dessus?
    Oui. Mais il faut noter le ventre: bébé baigne dans son placenta jaune, et lui-même possède un corps orangé-rouge... Rouge? Tiens... "
C'est la couleur de la vie, du feu et du sang. Elle symbolise donc la lumière de la vie qui éclaire et illumine, et l'énergie de la vie.[...] Symbole de vie et de l'énergie vitale, le rouge est aussi une représentation de la mort, du sacrifice suprême et de la purification, à connotation mystique. L'aurore est rouge, mais le crépuscule également. Le rouge est donc une indication d'éveil et la conscience, mais aussi de sacrifice ultime, nécessaire à une renaissance."
(Dictionnaire des symboles, des mythes et des légendes, par Didier Coln, Hachette)
    C'est exactement ça: la femme a le pouvoir de naître deux fois. Et la naissance la plus importante est la seconde: la mise au monde. Ce n'est que mon humble avis sur la question, mais je crois qu'une femme commence à vivre lorsqu'elle a donné la vie. Elle renaît à travers quelqu'un d'autre, et lui transmet des valeurs, des connaissances. Par cette transimission, elle se redécouvre complètement, retrouve son âme d'enfant, et une nouvelle vision du monde, car à travers les yeux de son bébé. Ainsi j'ai donné sur mon dessin cette couleur rouge à l'enfant... Nimbé dans le jaune, couleur de la vérité.
    Ce que j'aime philosopher comme ça parfois... si vous avez eu le courage de tout lire, chapeau bas, hésitez pas à donner un avis!

    Je termine avec mon dernier en date:

Le Magicien




    J'ai pas de commentaire particulier à faire sur celui-ci... à noter simplement: les bras dont la forme générale rappelle le lemniscate, qui rappelle l'infini, l'immuable... ma définition préférée de la magie.


    Sur ces quelques paroles, je te laisse, cher Visiteur, songeur, je l'espère.

par Nyd Drakan publié dans : Créations Diverses
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Samedi 19 mai 2007
    Ce cher Lorrington! Il aura certes abandonné sa pseudo-fiancée sur The Faculty, mais le bougre sait présenter ses excuses! C'est qu'il est passé sur ce blog hier, et les précédentes pièces l'ont quelque peu réveillé.
    En tous cas Scott, ton sens de la poésie m'a vraiment impressionnée. En plus de ses magnifiques vers, cher Visiteur, tu noteras ses acrostiches aussi osées que réussies. Rien que le titre: prennez les majuscules...
    J'ai commencé les acrostiches un peu après lui, trop frustrée poru conserver la modestie de la poésie "banale"...
    Ah, et merci à Scott d'avoir sauvé les meubles, j'avais oublié une lettre à un moment, ça faisait "ecore" au lieu de "encore"... voir dernière réplique. Merci mille fois!





Scott Lorrington et Nyd Drakan
Petite Acrostiche au Rachat, à la Deception, à l'Oubli face à Nyd.
- PARDON -




PERSONNAGES


SCOTT LORRINGTON, Directeur de l'Arobase
NYD DRAKAN, Vice-Directrice de l'Arobase, Scientifique.




[ ACTE PREMIER ]



SCOTT LORRINGTON
Mon amour, pardonnez-moi ! Le travail
Agit sur moi comme une muraille.
Ici et maintenant, je m'excuse.
Ne cherches donc point de ruse,
Tu n'en trouveras pas l'ombre,
Et si encore tu doutes de mes sombres
Négligences, Saches que tu es la seule
Amie, ma mie, que je veuille
Ne jamais perdre. J'ai bien trop peur de
Te perdre, toi, ton amour qui me rend heureux


NYD DRAKAN
Depuis trop de nuits passées seule, si insipides
Je dévore mes soupirs, et de longues larmes
Ne pense qu'à votre addiction perfide
Ronge-t-elle tant, mon ami, votre âme?
Combien de traînées rouges, de pleurs
De perles de sang, coulant de mon coeur
Avez-vous négligés, pris par votre labeur?
N'avez-vous donc pas su ressentir mes peurs?
N'étais-je pas votre livre ouvert?
Les lettres n'étaient-elles pas lisibles
Au point mes pensées suicidaires
Furent pour vous invisibles?


SCOTT LORRINGTON
Je l'avoue, chère amie. Les
Evidences sont contre moi.

Vous êtes pour moi ma Médée,
Ou Aphrodite. Ce n'est que loi
Universelle que de me rejeter
Subitement seule sans moi ?

Aussi, je ne pense pas changer
Inutilement votre pensée.
Mais gardez à l'esprit
Et pensez à moi, ma mie.

Moi qui vous aime, je ne peux
Aussi simplement vous oublier

C'est juste que le travail m'est
Harcelant, sans cesse ! Mais sachez
Et n'oubliez pas que vous êtes et
Resterez pour moi la meilleure et
Idéale femme, c'est pour cela
Et j'envie l'homme qui vous suffira.


NYD DRAKAN
Vos mots, vos paroles, elles ont tant changé!
On croirait que vous oubliâtes l'amour;
Une ultime querelle, et vous vous souvenez.
Suis-je vraiment, de votre vie, le véritable amour?

Ma foi, je vous aime, il est vrai
Et mon âme est vôtre à jamais.

Firmament de vers, que vous composez pour moi
Ils sont si beaux, me touchent profondément.
Téméraires, vos métaphores me mettent en Emoi
Et je rougis de la pureté de vos sentiments.
Sans doutes, vos mots reflètent vos pensées

Trop blessés, mon amour propre, mon âme
Râles de désespoir, torrents de larmes
Oppressent encore ma mémoire
Puis me forcent à vous revoir

Souffrance, ce seul mot me vient à l'esprit
Oh, vous m'aimez, mais avez assassiné
Une partie de moi-même, et avec appétit!
Fuir, je le dois, mon ami, car vous me malmenez
Faiblir est un acte que je me refuse désormais
Rouvrir, encore et encore, mes nouvelles plaies
Il est vrai je vous aime, mais c'est ainsi, j'ai décidé
Récemment, à regret, mais à juste titre  de vous oublier.


SCOTT LORRINGTON
Aussi sombre soit mon coeur
Barit la trompe de mon amour
Ces remarques ne sont soeurs
De marques d'un profond Amour.
Et si vous me parlez comme ceci,
Feriez vous de moi votre mari ?
Généralement, j'aurais depuis
Horriblement longtemps deja choisi.
Il est clair que vous ne m'aimez.
Je ne vous en veux point, car ce
Krash entre nos coeurs ne saurait
Laisser mon coeur sur un milieu.
Mon choix est fait, et donc j'affirme,
Ne partez point, ma mie, je ne peux
Oublier notre rencontre, si heureux
Puis ce sentiment, d'être infirme.
Que pouvais faire ? Vous êtes et
Resterez la plus belle. A vos cotés, je
Serais laid et oublieux. Nyd, je ne peux
T'oublier. Je ne peux que t'aimer.
Un vent se lève, mais si tu pars,
Vas, et ne m'oublie pas. Il est rare qu'en
Wallonie, une femme parte aussi triste.
Xenophobe, je ne suis pas. Un autiste.
Y mettre ce seul mot me suffit. Il me décrit à vos cotés.
Zelired sera pour moi l'image que je donne à mon aimée.



NYD DRAKAN
Plusieurs moi, que je songe, lasse,
Ribambelles de silences, hélas!
Entendiez-vous donc les lamants de mon coeur
Ne répondant pas, enchaîné par le labeur?
Durement croyable, je vous crois pourtant sincère.
Retrouverais-je votre attention, vos beaux yeux clairs?
Entendrais-je de nouveaux vos délicieux mots
Zélés, tout comme vous l'êtes, ou n'aurais-je que plus de maux

Vous promettez ce que vous avez déjà promis
Oh, je suis déchirée, entre diverses envies
Unies par l'amour, divisées par mes craintes