Jeudi 4 octobre 2007
Merci à Fubby, qui a voulu me remonter le moral... Ça fait du bien de faire des rimes avec toi, ça détend, on oublie les soucis d'à
côté. On remet ça quand tu veux!
(Il y a un clin d'oeil pour mon aimé sur deux vers, voyons s'il les trouve ^^)
Fubuke:
Chère directrice Drakan,
Vous m'avez fais quérir.
Je suis venu en courant,
En espérant vous ravir...
Nÿd Drakan:
Mais vous m'avez ravie,
Cher confident de nuit,
Je ne peux simplement
L'exprimer correctement...
Fubuke:
Ma foi, vous me semblez chagrinée,
Que vous arrive t'il mon amie ?
Quelqu'un aurait-il tenté d'attenter
A votre bienheureuse vie ?
Nÿd Drakan:
Je ne sais quel mal me prend,
C'est une obscurité mystérieuse
Qui pend mon coeur haletant,
Une sorte de tristesse tueuse...
Fubuke:
Serait-ce un maléfice maléfique,
Auquel tous vos pouvoirs magiques
Ne sauraient bien en triompher,
Et ce malgré votre tenacité ?
Nÿd Drakan:
Vous parlez tout en raison,
Et je ne peux vous donner tort.
Pourquoi ma propre maison,
A-t-elle un parfum de mort?
Fubuke:
Je ne saurais vous dire,
Chère camarade d'armes.
Mais je sais que malgré vos larmes,
Vous pouvez garder un sourire
Vous êtes une battante,
Ne vous laissez pas emporter
Par cette totale élancée
D'horribles pensées glanantes
Nÿd Drakan:
Je ne bats pas grand chose,
Sinon le vide de mes pensées,
Enfin, je prendrai la pose
De ce sourire si demandé.
Fubuke:
Peu importe vos pensées,
Sachez que je reste à vos cotés
Et que nul et aucun ne saurait
M'arrêter dans cette pensée
Madame, gardez espoir,
Il ne faut point fléchir
Je ne tiens pas à vous voir
Juste pour mon plaisir sourire
Si vous ne cherchez pas à vous battre,
La victoire vous échappera,
Et cet horrible parfum d'albâtre
En vous se répandra...
Nÿd Drakan:
Monsieur, merci de rester là,
J'ai besoin de tendre compagnie
Au sein de mon coeur las
Je voudrais tant aimer la vie...
Je prendrai donc exemple
Sur vos valeurs si parfaites,
Vos idées sont un temple,
Qui résonne dans ma tête...
Fubuke:
Madame, vous ne répondez pas
Ce maléfice aurait-il déjà
Pris possession de votre corps ?
Faites qu'il reste au dehors !
Je vous en prie, répondez moi !
Nyd enfin Reveille toi !
Je ne peux me passer de toi
Sache que ta mort me frappera...
Nÿd Drakan:
Je suis bien là, mon ami,
Mon silence m'est imposé
Par l'informatique infâmie
D'une nuit trop prolongée...
Fubuke:
J'aurais aimé...
Rester là...
A me demander pourquoi....
N'exister...
Que pour toi...
T'aimer jusqu'au dernier combat !
[Emile et Images Power !]
(Il y a un clin d'oeil pour mon aimé sur deux vers, voyons s'il les trouve ^^)
Fubuke:
Chère directrice Drakan,
Vous m'avez fais quérir.
Je suis venu en courant,
En espérant vous ravir...
Nÿd Drakan:
Mais vous m'avez ravie,
Cher confident de nuit,
Je ne peux simplement
L'exprimer correctement...
Fubuke:
Ma foi, vous me semblez chagrinée,
Que vous arrive t'il mon amie ?
Quelqu'un aurait-il tenté d'attenter
A votre bienheureuse vie ?
Nÿd Drakan:
Je ne sais quel mal me prend,
C'est une obscurité mystérieuse
Qui pend mon coeur haletant,
Une sorte de tristesse tueuse...
Fubuke:
Serait-ce un maléfice maléfique,
Auquel tous vos pouvoirs magiques
Ne sauraient bien en triompher,
Et ce malgré votre tenacité ?
Nÿd Drakan:
Vous parlez tout en raison,
Et je ne peux vous donner tort.
Pourquoi ma propre maison,
A-t-elle un parfum de mort?
Fubuke:
Je ne saurais vous dire,
Chère camarade d'armes.
Mais je sais que malgré vos larmes,
Vous pouvez garder un sourire
Vous êtes une battante,
Ne vous laissez pas emporter
Par cette totale élancée
D'horribles pensées glanantes
Nÿd Drakan:
Je ne bats pas grand chose,
Sinon le vide de mes pensées,
Enfin, je prendrai la pose
De ce sourire si demandé.
Fubuke:
Peu importe vos pensées,
Sachez que je reste à vos cotés
Et que nul et aucun ne saurait
M'arrêter dans cette pensée
Madame, gardez espoir,
Il ne faut point fléchir
Je ne tiens pas à vous voir
Juste pour mon plaisir sourire
Si vous ne cherchez pas à vous battre,
La victoire vous échappera,
Et cet horrible parfum d'albâtre
En vous se répandra...
Nÿd Drakan:
Monsieur, merci de rester là,
J'ai besoin de tendre compagnie
Au sein de mon coeur las
Je voudrais tant aimer la vie...
Je prendrai donc exemple
Sur vos valeurs si parfaites,
Vos idées sont un temple,
Qui résonne dans ma tête...
Fubuke:
Madame, vous ne répondez pas
Ce maléfice aurait-il déjà
Pris possession de votre corps ?
Faites qu'il reste au dehors !
Je vous en prie, répondez moi !
Nyd enfin Reveille toi !
Je ne peux me passer de toi
Sache que ta mort me frappera...
Nÿd Drakan:
Je suis bien là, mon ami,
Mon silence m'est imposé
Par l'informatique infâmie
D'une nuit trop prolongée...
Fubuke:
J'aurais aimé...
Rester là...
A me demander pourquoi....
N'exister...
Que pour toi...
T'aimer jusqu'au dernier combat !
[Emile et Images Power !]
par Nÿd Drakan
publié dans :
Théâtreries
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