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À mon très cher Visiteur

Cher Visiteur,
Bienvenue à toi!
    Je suis heureuse que le fil de tes clics t'aie mené jusque dans ce domaine virtuel qu'est le mien. Tu y trouveras, avec un peu de chance, des tas de trucs intéressants. Promène-toi! Si tu as atterri ici, c'est que tu as du temps devant toi.
    Il ne me reste qu'à te souhaiter une agréable visite, cher Visiteur, et une exellente continuation dans ta vie - qu'elle soit riche de rebondissements divers!

Harpistiquement,
Nÿd Drakan.





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• What's Done: Je-euh... Ah mais je suis complètement d'accord ! ¬¬"
• What's New: J'ai un MySpaaaaaace !!
• What's Forthcoming (or not!):
Euh bin je vais essayer de mettre plein de trucs à jour histoire de vous laisser de la lecture pour les vacances. x)
 
 Moua :
Là, maintenant, tout de suite

• Humeur: Glandons, Glanderie, Glandouille, Glandeusarde...
• Bonne résolution: "Elle indique le niveau de qualité de l'image: Plus elle est élevée, meilleure est la qualité. Elle s'exprime en ppp ou dpi." < Et toc !
• Musique(s): Les groupes de Solidaaaaays !
  En lecture: L'illusioniste, de Christopher Fowler (offert par Shuräan ! <3)
• Mots: "Ouaaaaaais, biiiiiis" *s'explose la voix alors que le concert a tout juste démarré*
• Citation: "Le monde est Stoooone" - Fabienne Thibeault



 Liens Souvent Edités

Le Monde à mes Pieds • Publicités Téléphoniques •  Recettes • Dans mon Entourage
Mercredi 28 novembre 2007
"Nulle cause n'est perdue, s'il y a encore un pauvre fou pour se battre pour elle ! "
Will Turner

"La mort est une journée qui mérite d'être vécue!"
Capitaine Barbossa

par Nÿd Drakan publié dans : Citations
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Mercredi 28 novembre 2007
Joute Verbale




PERSONNAGES


AEGON FEUGARDIEN,
Elfe chevalresque, damoiseau de Neredrith.
NEREDRITH AELTHIIR, Elfe noire, demoiselle d'Aegon (MJ).
NYD DRAKAN, Elfe noire, archère.
VELDAR SKOTH, Elfe sylvestre.
LE CARIBOU, incarne ici l'auteur (Ama) d'Aegon, étudiante en Biologie.
L'OMBRE





[ ACTE QUINT ]



AEGON FEUGARDIEN, ayant ingurgité quelques chopes de bières lui aussi, et choqué de voir Neredrith et Nyd soudain si tristes :
Paix, mes amies, plus de lamentations !
Annael, le Prince renégat, est parti en mission.
Le cœur lourd – en cendres ! – il a quitté
Aux aurores, le bois qui des années durant
Dans ces frondaisons, dans ces lieux d’antan
Impossibles jeux, vains amours a abrité ;
Neszhäar, quant à lui, le roi sanguinaire
Seul, éperdu, a fui dans le désert.

Diantre ! d’ici j’entrevois le tableau, la scène ;
Enflammés, les deux princes ! si pleins de haine !
Sombres, éclatants ? de le dire, je suis bien en peine.

Chacun brandissant un étendard chamarré
Armé de principes, de ciel et d’or paré
Usurpateurs ? Que nenni ! En vérité
Se joue pour eux une symphonie de leur destin.
En avant donc, soldats ! Ne faites pas de quartier !
Soyez comme convenu de Destruction la main.

Perdue la bonté, brisée la joliesse !
Egarés, ces doux mots, ces caresses !
Rendus fous par la Fortune, ces chevaliers
D’un autre temps, vont devoir s’affronter.
Ultime combat, où tout va se jouer !
Et si, mes amies, si dans leur meurtrière ardeur,
Si de cette bataille aucun ne sortait vainqueur ?



NEREDRITH AELTHIIR
Voyez les Ménestrels arriver
Observez les, resplandissant de beauté
Innoncente jeunes filles amoureuses vont tombées
Etonnées par leur grâce et leur dextérité

Lumières magique s'allument dans la salle
Acclamations et sifflements s'emballent
Chants, musiques et danses
Tiennent la salle en transe
Effleurent simplement leurs instruments
Entrainent les gens au firmament.


VELDAR SKOTH
Ne soupconnez-vous pas un brin de malice
Et comme une vieille odeur de saucisse ?
Reniflez moi ce morceau de pain,
Et dites moi si c'est un pain au levain...
D'ici, je peux le savoir, grace à mon odorat
Renifler est un premier reflexe pour moi
Ici, tout se sent, tout se respire, tout...
Tout a une odeur, même vous, chers fous !
Horreur ou bonheur, seul le sait l'odeur...

Aegon sent le sang. Il a du deja combattre.
Et Nyd sent la poudre. D'odeur assez saumâtre.
Les odeurs montrent tout. Meme le puissant et
Horrifiant Zerkhen en a une. Mais ce que je ne sais
Très bien si cette odeur si legerement parfumée
Ici, c'est si cette chère Neredrith fait exprès
Iremediablement d'utiliser le shampoing Lorlenilia,
Repéré pourtant par quiconque à des milles de là...



NYD DRAKAN
Voyez-vous même chose que moi?
Elfe un peu trop bavard, fils des bois
Le beau parleur que j'aprécie peu!
Diantre, personne encore avait osé
Anéantir ma réputation déjà salée
Rien qu'en parlant d'effluves niaiseux!

Eh bien, vous paierez, et fort cher:
Sabre à la main, j'engage un duel!
Tentez de vous défiler, il n'en sera rien.

Mon parfum, cher étourdi, n'est pas malsain
Et ce n'est pas celui de la poudre, non...
C'est celui de la cendre. Et aussi, un fond
Humecté d'ébène et d'un peu de poussière
Attachante odeur, je l'assume, j'en suis fière
Nullement poisseuse, plutôt sauvage!
Témoignant de ma nature presque volage.



VELDAR SKOTH
Ni de sabre, ni de duel, chère amie...
Y aurait il une autre voie de sortie ?
De votre odeur rien de bien méchant

Et après reflexion, je comprend ce que je sent...
Se pourrait-il que vous soyez femme
Tenant beaucoup au combat dans son âme,

Mais qui prefere malgre tout rester loin
Et attaquer vos adversaires en les voyant moins ?
C'est une chose fort honorable, mais il est
Horrifiant que de devoir se battre face à un de ces
Adversaires qui tire l'épée sans penser que je
Ne suis peut-être pas un escrimeur, alors que
Ton sabre me parait aiguisé et que tes amis sont prets

Et me sauteront dessus si j'ose riposter.

Et le rideau se baisse ici! La joute a pris fin sous ces mot, et nous en sommes restés là. À quand une prochaine représentation ? =))
par Nÿd Drakan publié dans : Théâtreries
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Mercredi 28 novembre 2007
Joute Verbale




PERSONNAGES


AEGON FEUGARDIEN,
Elfe chevalresque, daoiseau de Neredrith.
NEREDRITH AELTHIIR, Elfe noire, demoiselle d'Aegon (MJ).
NYD DRAKAN, Elfe noire, archère.
VELDAR SKOTH, Elfe sylvestre.
LE CARIBOU, incarne ici l'auteur (Ama) d'Aegon, étudiante en Biologie.
L'OMBRE




[ ACTE QUART ]



L'OMBRE

Y aurait t'il une fête?
Ici fortune je pourrais faire!
Ne faite pas cette tête
De petits choqués, oui j'en suis fière
Regardez j'ai le doigté,
Et aussi beaucoup d'agilité,
Laissez moi donc exercer mon métier.



NYD DRAKAN
Plusieurs notes envahissent l'air, jouées à la va-vite
Laissant le silence coi, apportant quelques airs
Imbibés d'une poésie amoureuse - notre favorite!
Nimbant d'un lent lamant la nocturne atmosphère...
Gémissements, les sons se transforment en pleurs,
Semblent flotter, comme des murmures de voleur...

Philosophie musicale, apportant, telle un glaive
Le meurtre des désillusions, une véritable trêve
Obsèques d'une réalité qu'on ne supporte plus
Nécromancienne, cette musique soulage - elle tue.
Kyste de songes, accroché à tous les coeurs fragiles,
Suçant leurs espoirs, feignant de n'offrir que l'exil...

Apôtre de ses croches, prêtresse d'Euterpe

Laissant glisser ses huit ongles - ses serpes!
A la clarté de la nuit, Nyd offre cette diserte.

Harpisteries tendres, douces mélodies
Amour né d'une fusion née entre l'instrument
Refrain de toujours, la joueuse est étourdie
Parfaite rêveuse, de sa harpe éprise - absolument!
Entre autres, l'amour et l'art étaient son parti pris.


NEREDRITH AELTHIIR
A ce son mélodieux
Une ombre leva les Yeux

Ses pupilles fendues la regardait et pensait
Oghma serait fier de son doigté
Nyd avait vraiment l'art de jouer

De l'ombre où elle était cachée
Elle ne pouvait plus bouger

La musicienne par sa mélodie l'avait ensorcelée
Elle ne pouvait plus des yeux la quitter

Horizon magique se dessine
Au son de la harpiste divine
Ribambelle de traits octarines
Paillettes luisantes de couleurs
Eclatantes de pureté et de douceur.

De tous les regards, un seul voyait
En Nyd la magie qu'elle dégageait

Neredrith en la regardant par l'âme souriait
Yeux fermés et consentrée
De cette mélodie elle se nourrissait.


NYD DRAKAN, après quatre pintes de divers breuvages:
Un instant a fallu pour que coulent les litres
Nuées pestilentielles, grosse odeur d'alcool
Envahissent nos âmes, tuent nos libres-arbitres!

Larmes de sueur coulent le long des cols,
A moi! Serais saoule? Sûrement, ha ha!
Rimailles idiotes, quelques paroles étourdies
Murmurées, hurlées, chantées à tout va!
Eprise de ma chope, et par elle, abrutie!

Diantre! La bière est ma soeur, je m'en régale!
Elle et moi, nous sommes, je crois, à armes égales.

Merveilleuse boisson, j'en oublie mes querelles,
Oh, la vie ainsi changée, ce qu'elle est belle!
Ulysse et son vin passent pour piètres plaisirs
Soumis à ma Vodka, qui, elle, sait si bien occire
Sous ses viles effets, tous les délits et crimes de la vie!
Et l'illusion de la mort, Fi! Seule la réalité de l'immortalité!

Comme je tangue, la terre se meut sous mes pas!
Ou sont-ce mes chausses qui se dérobent sous moi?
Un pas de travers, et je tombe, oh, non pas en émoi;
La table, témoin de ma chute, se fend sous mon poids,
Et moi, trop étourdie pour avoir mal, crie: "Patatras!"

Derrière moi, on se gausse, dans mon dos, on se fend de rire,
Et je n'en ai cure, Bière a pris mes veines, m'a donné le sourire!

Ma mère est morte, fort heureusement, si elle m'avait vue ainsi!
A moitié morte, merveilleux état éthilique! Moi, dire des idioties?

Cristallin, mon rire, enfantines, mes drôles de sottises,
Hélée par la vésanie d'un soir, je suis son son emprise!
Oh ho! Buvez donc, très chers, goûtez-moi cette folie
Partons demain, plus tard, profitez de cette courte vie!
En trinquant avec moi, je vous offre la liberté, sapristi!



NEREDRITH AELTHIIR, saoule, suivant Nyd:
L'immuable bivouac révélait
Enorme trésor pour se saouler

Repus ici jamais on le sera
En chantant très fort on le louera
Glorifions le maître de fête Zerkhenounet
Ne vous raillez pas de moi
En chantant il vous remerciera

De l'alcool j'ai abusé
Et comme Nyd, je me vois tomber
Soudain se sentir rattrappée

Dans les bras d'un cher galant
Aegon mon cher amant
Gladiateur de mon coeur
Opportiniste de mon bonheur
Nuit sacrée de sa nomination
Soyez heureux buvons, trainquons

Accablant est ce liquide doré
Rêve et illusion tu nous donnes
Rien que de te boire nous assomme
Ivre je suis à ce moment donné
Voyez maintenant qu'elle pitié je fais
En fin d'ivresse pourquoi somme nous toujours déprimé?


Reprenant son sérieux:
Neredrith se joue de la fête
En elle la joie se reflète
Son aimé est avec elle
Zélateur de son coeur à elle
Héroïne à l'âme liée
A ce roi que l'on dit fou à lié
A ce roi qu'elle c'est mise à tant aimer
Regret elle n'en a point à son regard voyez

Muette et souriante, elle le regardait
Oeil brillant on la voyait
Neredrith de bonheur respirait

Allons mes amis buvez
Ivresse vous gagne regardez
Mon compagnon et moi nous vous quittons
Ensembles et pour toujours nous partons



NYD DRAKAN, prise par les viles effluves de l'alcool,
Après avoir déclamé quelques vésanies,
Tire ici, sans raison aucune, une étrange d'idiotie
Tout en pleurant, contre Nere', agripée à son col.


Mortels amours, passions envolées,
Omissions de tendresses, délits oubliés
Ils ont, il est vrai, des coeurs déchiré.

Je dois faire une annonce, chers gens
Avouer mon amour à un Prince absent
Il ne viendra sûrement pas - tant pis!
Mais l'alcool, déliquescent libérateur, m'a permis
Enfin! de le déclarer à cette assemblée - idiotie...

Annael, Prince Oublié, Prince de mon coeur!
N'a-t-il donc jamais pensé à moi - à mes ardeurs?
Nuits étoilées, Lunes voilées, elles furent mon tombeau
A jamais, je penserai à lui, à ses yeux beaux
Et attendrai, sans trop d'espoir, son possible retour
L'arrivée dont je rêve, quand, enfin, il verra mon amour...



NEREDRITH AELTHIIR
Observant la voute étoilée
Nimbée d'une lueur dorée
N'écoutant que la nature et le vent
Eveillant des souvenir d'antant
Nuée de pensées par les astres révélée

Par delà l'horizon le vent murmurait
Récits et conseils avisés
Infini sagesse par la terre révélée
Toute la nature se mettait à parler

Monde souffrant et déchiré
Oh! Que faire pour te sauver?
Ne pouvons nous t'aider?

Sinistre décor là est posé
Année futiles ce sont écoulées
Nimbées de sang et de pêchés
Grandissez vers la voie de la bonté

Pour sauver ce monde tant aimé
Où nos rêves ce sont fondés
Utopie révélatrices et surestimée
Rêvez l'espoir qui nous fait avancer

Regardant les nuages s'en aller
Evocation d'une pensée oubliée
Volant avec le vent
Elle rendra l'espoir lentement
Imbibée de merveilles
Liant les coeurs qui sommeillent
Luttant avec acharnement contre
Eventuels démons qu'elle affronte
Reagardant l'espoir vagabonder

Un sourire sur ses lèvres apparaissait
Nouveau monde naissait

De ses mains des symboles il traça
Incantation de protection il lança
Energie pure se propulsa
Un choc cela provoqua

Des oiseaux s'envolèrent
Effrayés par ce tremblement de terre
Mais au fond ils savaient
Ou alors le pressentaient
Nouveau foyer de paix ils avaient trouvés.
par Nÿd Drakan publié dans : Théâtreries
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Mercredi 28 novembre 2007
Entre deux théâtreries (d'ailleurs, j'ai fini par créer la section prévue pour! =p), je voulais vous parler du dernier "dessin" - que dis-je, une oeuvre de croquis croquants, de lavis superbement vissés ! - qu'Amaroq a réalisé à l'occasion de mon anniversaire. Elle a déjà écrit des articles à son propos sur son blog, mais que n'en ais-je cure !, je veux l'exposer sur cette page aussi. Cela dit, vous pourrez trouver des infos plus pros sur son blog - le dernier article dédié à ce dessin se trouvant ici.

Le WIP:


wip-annael.jpg

Tadaaaaaaaah:



annael-impardonne-final.jpg


Ce dessin est d'une grande valeur sentimentale pour moi. Déjà, parce qu'Ama' a (encore) cité une des mes phrases, et j'en suis ma foi fort émue. Ensuite, la stylistique du dessin, de par la qualité grandiose de l'oeuvre, et de par les divers sens cachés du dessin.
Pour les énumérer, je ferais donc référence à la lettre que m'a envoyée Ama avec mon Annael chiwi
<3

"• Les ailes: une de cuir, une de plumes: elles montrent encore le contraste. À l'origine d'ailleurs, Annael avait des ailes (mais ça date d'il y a cinq ans) et les perdait par la suite. Les ailes montrent la dualité du personnage, son côté bon et l'autre mauvais.

• Les fleurs: ce sont des références à la nouvelle Aube. Sur la garde de l'épée, outre que ça faisait plein de détails en plus
XD, elles sont le symbole des années qu'il a vécu avec Aube, de la paix (relative) qui y est associée. Idem pour celles qui sont en bas du dessin. Les pétals qui volent, je les ai associés à de l'espoir (j'ai toujours trouvé que des pétals qiu volaient, c'était synonyme de l'espoir XD).

• Les chaînes: ben là, c'est très explicite je pense, elles sont associées au fait que le personnage est perpétuellement enchaîné à une cause, des actes, etc., et ce à cause de sa légendaire loyauté (c'est qu'il est très chevalresque) ou même de sa nature. Jamais libre, il fait cependant tout pour se libérer de ses entraves.

• L'espèce de lune qui fait comme une auréole derrière sa tête: alors là je ne me souviens plus du tout, je me souviens juste que j'avais pris l'habitude de dessiner un pendentif en forme de lune, et que donc c'est resté.

• Le poing droit fermé: c'est le symbole de ce qu'est le personnage: un avatar de la destruction, opposé à ceux qui créent, nécessaire dans ce qu'on pourrait appeler le cycle de la vie (vie > mort). L'épée est elle aussi associée à la destruction, outre le fait qu'elle symbolise son rang de Hiérarque. "

De plus, L'Impardonnée est un pseudo que je m'étais attribué il y a quelques mois déjà, aussi je suis très fière qu'elle l'ait repris ici
n_n'' Je précise aussi qu'Ama l'a réalisé principalment sur fond de "The Poet and The Pendulum", de Nightwish, qui est une chanson que j'aime énormément.


Bref, merci beaucoup beaucoup Ama, c'est un vrai trésor que tu m'envoies là ! Je suis très très fière de l'avoir dans ma chambre, il trône sur mon petit espace de rêve, de manière absolument grandiose
<3 Je lui avais trouvé un cadre en bois clair, mais il rentre pas xD Je vais donc lui en trouver un en acajou, comme je voulais au départ. Je prends une photo de mon mur dès qu'il est accroché !
par Nÿd Drakan publié dans : Cadeaux des Copains
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Mercredi 28 novembre 2007
Joute Verbale




PERSONNAGES



AEGON FEUGARDIEN,
Elfe chevalresque, daoiseau de Neredrith.
NEREDRITH AELTHIIR, Elfe noire, demoiselle d'Aegon (MJ).
NYD DRAKAN, Elfe noire, archère.
VELDAR SKOTH, Elfe sylvestre.
LE CARIBOU, incarne ici l'auteur (Ama) d'Aegon, étudiante en Biologie.
L'OMBRE




[ ACTE TIERS ]



AEGON FEUGARDIEN
Diantre ! Sire Veldar, quelle langue bien pendue vous avez !
Mais vous avez raison, je suis plus à l'aise en prose.
Toutefois, le hasard fait bien les choses :
Je ne m'y entends ni en métrique, ni en rime croisées.

Laissez moi toutefois vous proposer
Une bonne aspirine, pour digérer
Ce pavé de rimes de rues
- Je parlais des miennes, bien entendu.

Cela fait, joignez-vous à nous
Vous excellez, semble-t-il,
A cet art si précis, si subtil
Dansons et buvons un coup !



NEREDRITH AELTHIIR
Vous me pardonnerez
Mais là j'abandonne
Car ce niveau je ne pourrai garder
Non ça vous étonne ?

Adieu donc mes amis
Je resterai ce pauvre MJ
Incapable de faire une rime
Laissez-moi plonger dans l'abîme.

Je me contenterai de flooder
Et d'essayer de bien masteriser
Tant que la rime je ne maîtriserai
et que vous continuerez



VELDAR SKOTH
Sire Feugardien vous me plaisez.
Un tel homme se fait remarquer.
Pendant que je vous ecoutait,
Et que vos vers vous déclamiez
Rapidement, une chose m'a choqué.

Une chose dorée pendouille à votre nez.
Ni gros ni petit, je l'admets

Ainsi qu'une trace rouge juste à coté.
Un genre de gribouillis rapidement fait
Très surfait en tout cas, je dirais.
Racontez moi pourquoi vous les portez,
Et une bière sans doute je vous offrirai.



NYD DRAKAN
C'est un récit qu'il me tarde d'écouter
Et, cher ami, si vous aussi nous racontiez
Sylvestreries elfiques, dites-moi tout!
Trop de récits, je paierai trois tournées!

Très cher Aegon, je vous écoute d'abord
Répliquez donc au défi, je vous sais bon conteur
Et puis je saurai d'où viennent vos bijoux d'or
Sans doute d'une contrée aux mille couleurs!

Ou d'autre part? Et vous, Veldar, d'où venez-vous
Sûrement de loin, votre éloquence n'a d'égal
Entre autres, vos beaux yeux noirs, et si doux...

Maintenant, place aux anecdotes, racontez-nous
Aegon, nous sommes tout ouïes, au rendez-vous.

Fi de résumés poisseux! Je veux des détails!
Ou vous aurez affaire à mes mauvaises rimailles!
Il me tarde d'avoir récit de vos aventures, de vos batailles.



AEGON FEUGARDIEN
Ma foi ! Toutes ces acrostiches !
D'effets de style vous n'êtes pas chiches !

Las, me voici sans allié dans cette bataille
Et je vais donc devoir, vaille que vaille
Conter une bien peu glorieuse histoire,
Qui m'a valu de clinquantes breloques
Dont, pour que de nouveau j'approche mon miroir,
On a orné mon visage, à moi, pauvre loque !

Et si je vous disais plutôt que le caribou
(Mon auteure exsangue, complètement à bout !)
Ne m'a pas fait don de ma mémoire,
Cela, vous ne voudriez pas le croire ?

A deux poètes doués, vous avez eu raison d'elle ;
Je la vois - traîtresse ! - qui s'enfuit à tire-d'aile,
Se pique d'un soudain et mystérieux intérêt
Pour rien de moins que des embryons de poulet !


NYD DRAKAN
Ribambelles de sottises! Reviens-là!
Et contes-nous ton histoire, au lieu
Vile excuse, d'aller bosser ta chimie orga'!
Induite en erreur, tu es, on ne fait pas mieux
En guise de poèmes, que les tiens!
Ne désespère pas, et ne t'abstiens
Seulement que si une bonne raison tu tiens.


LE CARIBOU, intervenant par l'intermédiaire d'Aegon
Oh ! Mais hélas, je dois y aller
Un examen m'attend, je n'ai pas révisé !
Cela me chagrine : j'aurais dû.
Ha ! Vraiment, je n'en peux plus.

Je reviendrai demain, probablement
Après avoir échoué - lamentablement !
Il faut, après tout, le dire très justement.

Mes chers amis, je vous quitte donc ;
A demain sans doute, ou un quelconque
Lundi, ou jeudi, dans la semaine donc.



par Nÿd Drakan publié dans : Théâtreries
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Mardi 27 novembre 2007
Joute Verbale




PERSONNAGES


AEGON FEUGARDIEN,
Elfe chevalresque, daoiseau de Neredrith.
NEREDRITH AELTHIIR, Elfe noire, demoiselle d'Aegon (MJ).
NYD DRAKAN, Elfe noire, archère.
VELDAR SKOTH, Elfe sylvestre.
LE CARIBOU, incarne ici l'auteur (Ama) d'Aegon, étudiante en Biologie.
L'OMBRE







[ ACTE SECOND ]


NEREDRITH AELTHIIR
Allons allons arrêtez!
Vous disputer à rien va vous mener!
Vos conversation sont obsolète
Au lieux de disputes faisons la fête
Il y a une chose à Nyd ou j'accorde raison
C'est que vous Aegon,
Vous êtes coureur de jupon
Et j'espère que mon coeur
Ne sera pas blessé par votre ardeur
A trouver charmante companie
A chaque coup de minuit.

Mais vous Nyd,
Ne traitez point l'élu de mon coeur
que je défendrai avec ferveur,
Sinon votre mémoire ne sera plus qu'un vide
Allez mes amis oublions
Ces maudites conversations
Et fêtons ssans modérations
La nomination de notre cher Aegon.


AEGON FEUGARDIEN
N'attendons pas, c'est bien vrai, pour festoyer
Et pour de tous les biens de Zerkhen profiter !
Rentrons à l'auberge ! Le bivouac est dressé.
Espérons que Zerkhounet, notre maître penseur
Daignera nous accorder, dans sa grandeur
Rires et danses, costumes et chaleur !
Il faudra bien sûr le remercier ardemment... mais oui !
Tous, nous pourrions organiser un grand méchoui !
Ha ! Cette fête dans son opulence déjà me réjouit !

Allons, pressons le pas, il est temps !
Elle sera belle cette fête, je le pressens !
L'auberge doit déjà de gens être pleine
Trinquons, buvons, oublions la haine !
Hâvre de paix, paradis des festins
Il se pourrait même qu'y ait accès le menu fretin.
Ils l'ont bien mérité, ces braves gredins !
Rions, chantons, dansons le ventre plein !



NYD DRAKAN
Neredrith, vous avez raison, je vous l'accorde.
Aurions-nous un barde, qu'il nous gratte ses cordes?
J'aimerais aussi que, surtout, nous n'oubliions pas
Tout l'importance de la bière, j'en boirai jusqu'au trépas!

Bravo, cher Aegon, pour votre nomination
Tant pis pour nos querelles; plus tard, nous reparlerons.
Après tout, que sont les juppons d'un soir
Comparés à l'amour aussi pur que l'ivoire?

Neredrith, ne vous emballez pas à propos
Du coeur de votre elfe, c'était un quiproquo
Jamais je n'aurais lancé telle méprisante menace
Sinon pour avoir raison de ce chevalier coriace.

Maintenant, cher Aegon, puisque vous êtes gagnant
Vous paierez, ma foi, votre victoire, en chantant!
Silence, jolies tablées! C'est que j'aimerais vraiment
Entendre l'autre elfe, pour le voir, j'irais devant!



NEREDRITH AELTHIIR
Nyd, nous aurons tous les bardes qu'il nous faut
Cette fête, belle et somtueuse sera sans défauts
La bière coulera à volonté,
Vous pourrez en boire autant que vous le voulez.

Ne tenez pas rencoeur
De mes sautes d'humeurs
Mais mon côté "dragon"
Souvent me corrompt



AEGON FEUGARDIEN, l'air soudain effaré, puis solennel
Ciel ! Très chère, quel piège est-ce là !
Point ne me laisserez en paix, sinon à mon trépas !
Venez donc céans, j'ai à vous proposer
Un marché qui je gage, va vous amuser.
Je souhaiterais donc, en accompagnement
Que vous jouiez de l'archet ; votre talent
Pour tirer des notes d'un violon, si vous êtes archère
Doit être avéré et et prouvé, ma très très chère.


LE CARIBOU
, bouchant la vue, intervient sur un ton théâtral.
En voilà une idée, qu'elle est diabolique !
Mais qu'a-t-il en tête, ce Dom Juan dramatique ?



AEGON FEUGARDIEN, un sourire mesquin aux lèvres
J'attends votre réponse, Dame Musicienne.
Toutes vos autres conditions seront miennes !
Je ne doute pas une seconde qu'à nous deux
Nous ferons un travail plus que sérieux !
Nous chanterons à l'auberge ; venez !
Neredrith va nous attendre, il faut nous presser.



NYD DRAKAN
Moi, Nyd Drakan, Efle noire, moi! Violoner?
Sans doute, de personne, vous vous trompez.
Quoique. J'ai dans mon sac un archer, il est vrai
Même un violon d'ébène, le voilà, tenez.

Mais l'horreur de mes crins-crins d'orgeuil
Lamants d'un soir, déchirants cris de deuil
Ma musique n'est pas. C'est un hurlement.
Si votre voix est fausse, alors le défi, je prends.

Attrape son violon, le pose à son épaule
Pose son archer sur les cordes, sans un mot
Reste ainsi, immobile comme un saule
Puis glisse les crins sur le brillant boyeau.

Une mélopée toute douce s'élève dans la salle
Tandis que notre chère Drakan, tranquille, exhale.
C'est un déchirant prélude, qui dévore le silence
Et l'elfe noire, maintenant sur la scène, s'avance.

Elle cesse enfin de jouer son morceau dramatique
Sourit à Aegon, attends qu'il commence à chanter
Se demande encore quelle mouche l'a donc piquée
Et regarde la salle, scrutant le caribou d'un oeil amusé.



AEGON FEUGARDIEN
Aegon écoute. Les notes qui s'élèvent dans l'air
Lui évoquent, sans le vouloir, certaine nuit amère
Où, ayant choisi d'un mage de bataille la carrière
Il quitta le domicile familial, devenu mercenaire.

Sa décision est prise ; pour Nyd il chantera
Une chanson elfique que jamais elle n'oubliera.
Sa voix n'est ni pure, ni cristalline ; en vérité
Elle est même quelconque, mais point éraillée.

Il entonne donc son chant, écoutant avec attention
Les syncopes que Nyd Drakan tire de son violon.
La mélodie se fait aérienne, entraînante, enlevée ;
Bientôt, toute la salle se trémousse à un rythme endiablé.
Aegon se retourne, jette un regard malicieux
A Nyd Drakan, et esquisse un salut gracieux.


Voyez, belle dame ! J'ai relevé le défi
Que vous m'avez lancé. Mais vous aussi
Faites montre de talent, je suis soufflé !
Vous maniez décidément à la perfection
Le verbe tout autant que l'arc et l'archet !
Cela défie même toute imagination !
Une fois de plus, je dois donc m'incliner.
Puissons-nous ne jamais oublier cette soirée !



VELDAR SKOTH
Oh, quel inoubliable concert!
Nyd Drakan, au violon...

A force de grincer sur cet air,

Et de le rejouer pour Aegon,
Un conseil, chère amie,

Mettez de coté votre archer,
Ainsi que ce violon maudit,
Lachez donc ce bois usé...

A la harpe vous serez meilleure

La musique n'en sera que plus aisée !
Ainsi vous montrerez durant une heure

Talents, doigtés, célérité, longitude
Et toute l'étendue de votre art
Temoigneront de votre aptitude
Et le violon ressortira plus tard...



NEREDRITH AELTHIIR
Neredrith par la musique était envoutée
Elle en oublia l'assemblée
Et une danse elfique elle commença
Une grande accrobate elle se révéla

Emportée par le rythme endiablé
Par la mélodie elle se laissa aller
Jouant d'une extrême rapidité
Mais sa dance dangeureuse elle était

Un seul faux mouvement mettait fin à sa vie
Mais de l'appesanteur et des dangers elle en faisait fi
Seule la danse pour elle à présent comptait
Seul son univers semblait exister

Traits octarines de ses doigts partaient
De la magie semblait s'en échapper
Et entourait la drow d'un halo bleuté
C'était une pure beauté

Lorsque que la musique s'arrêta
L'Elfe noire brusquement s'immobilisa
Toute haletante
Et encore absente

Sur Aegon et Nyd baissa les yeux
Un sourire, sur son visage se déssina peu à peu
Elle revient à la réalité

Satisfaite de ce qu'elle avait exécuté
par Nÿd Drakan publié dans : Théâtreries
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Mardi 27 novembre 2007
J'avais dit, une fois, que je metrtais les joutes verbales du forum de Darzania, auxquelles j'ai particulièrement apprécié participer ! Je n'attends que de pouvoir recommencer un de ces quatre, d'ailleurs!

Trève de palabrements, voici le contexte: pour fêter le charisme et la réputation (quelque chose du genre, en tous cas) d'Aegon Feugardien, jeune elfe du RP, incarné par (qui l'eût cru?) notre chère Amaroq, nos personnages se sont réunis dans une petite auberge, du côté flood du forum. Je n'ai pas réussi à retrouver le tout début, entre Aegon et sa damoiselle, aussi je commencerais avec ma réplique (à partir de laquelle on forme un autre sujet, que je pus retouver). Je les diviserai en plusieurs chapitres, c'est... Long!

Je mettrai la suite en suite de soirée si tout va bien.



Joute Verbale




PERSONNAGES


AEGON FEUGARDIEN, Elfe chevalresque, daoiseau de Neredrith.
NEREDRITH AELTHIIR, Elfe noire, demoiselle d'Aegon (MJ).
NYD DRAKAN, Elfe noire, archère.
VELDAR SKOTH, Elfe sylvestre.
LE CARIBOU, incarne ici l'auteur (Ama) d'Aegon, étudiante en Biologie.
L'OMBRE





[ ACTE PREMIER ]



NYD DRAKAN
Comme il est drôle de lire, parfois
L'étendue de vos idioties dont, ma foi
Je me gausse et me moque allègrement:
C'est que vos vers de flood, ah, vraiment!

A croire que le RP, le beau, le dur, le vrai,
Grâce auquel nous vivons autrement, passe après.
Quel manque de sérieux, messieurs dames,
Tandis que nous travaillons nos textes corps et âmes!

Sur ce, je m'en vais voire un coup à l'auberge,
On dit qu'après la bière les idées y émergent
Et puis, ça vaudra mieux que de me lamenter
Sur vos capacités si vraies, si atroces, à flooder.



AEGON FEUGARDIEN, outré
Fi donc, madame ! Allez donc boire
Je vous montrerai, vous allez bien voir
Que la rimaille n'est pas que matière à flood
Et que la taverne, quand on y joue des coudes
N'est pas un lieu des plus fréquentables
Les gens y sont bien peu recommandables...
On y trouve en effet un Immuable bivouac
Dans lequel Zerkhen, pris la main dans le sac
A déjà sacrifié des dizaines de rats
Pour satisfaire des caprices que par décence on taira !

Cela dit, pour la petite histoire
Cette auberge est une vraie passoire
Les rumeurs vont bon train ;
Pas de quoi donc, faire un foin
Des agissements de ce cher Zerkhounet
Qui auront sans doute aucun été amplifiés
Déformés, reformulés, malmenés
Puis à tous vents généreusement dispersés
Afin de renforcer sa sinistre réputation
Qui d'ailleurs titille toutes les imaginations.



NYD DRAKAN, haussant les sourcils d'un air suffisant
Oh, mais, je ne fais point de foin
Des agissements de ce cher gredin
Simplement, me permets de critiquer
L'étendue surprenante de vos absurdités!

Dans l'art du flood et des tueries
Zerkhen est, certes, passé maître
Mais en vous ralliant à ainsi à lui
En rimallant de la sorte, passez pour traîtres!

Qui est donc plus important, de l'auberge
Où l'on boit, rit et meurt d'un coup de poignard
Ou de vos chamailleries, lues par les charognards
A l'étrange goût pour vos vers pas dignes de deux concierges.



AEGON FEUGARDIEN, scandalisé, tel un coq sur ses ergots
Ne m'en veuillez pas, mais vous aussi
Y participez, à ces chamailleries
Dignes soi-disant d'une elferie
De bas étage, de pauvre élévation !
Réfutez donc voir cette assertion !
Allez-y donc, mais quelle présomption !
Képi sur la tête, je vous attends.
Ah mais ! je ne serai point clément !
N'abusez pas, je ne suis pas des plus patients !



NYD DRAKAN
Fi de toutes vos sottises, vous en fîtes assez!
Elfe de bas étage, se prennant pour quelque
Ucalegon, mais vous n'êtes qu'Aegon, assez bavardé!
Gardien d'un coeur, coureur de juppons grotesque!
Ah, vraiment, pour vous emballer de la sorte!
Rabat-joie! Vous êtes au flood ce qu'est à la prison la porte!
Diantre, quelle suceptibilité, suis-donc si méchante
Insipide, pour que vous poussiez d'aussi vilaines gueulantes?
Etonnée, je le suis plus qu'un peu, que vous ayez ainsi dérobé
Neredrith, du moins son coeur! Je doute fort que vous le méritez!

AEGON FEUGARDIEN
Par Kossuth ! Quelle vivacité, quelle réplique !
Amazone vengeresse, votre attaque me pique !
Rabat-joie, dites-vous ! Et vous qu'êtes-vous donc
Pour ainsi fustiger de vos mots un elfe égaré ?
Il n'est dans votre coeur point de place pour la pitié ?
Tigresse ! vous n'êtes enfin pas si quelconque...
Il me faut donc m'avouer par vous vaincu,
Et, comme il se doit, votre verbe porter aux nues.
 
par Nÿd Drakan publié dans : Théâtreries
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Dimanche 25 novembre 2007
[Accent à pronnoncer avec un accent italien et des "r" bien roulés]

Quelques photos prises en Mai dernier, lors d'un week-end passé avec ma môman à Rome... C'était un super moment; nous devions y aller en famille, mes parents et moi, et puis mon père s'est trouvé en possession d'un passeport périmé de quelques semaines que la compagne aérienne n'a pas voulu accepter. Du coup, les mini-vacances se sont transformées en aventure mère-fille, et c'était super.  C'est l'un de ces moments qui m'a inspiré mon poème sur les gants. Voilà une première série de photos, donc - j'en remets d'autres plus tard dès que je les aurais bidouillées.

coliseum.jpg

Hélas, Je ne suis pas rentrée dans le Colisée (il y avait une queue...), mais je l'ai vu de l'extérieur! Il est super impressionnant n_n (mais ça tout le monde s'en doute)



Fontaine-01.jpg

Une fontaine que j'aimais bien...


fontaine-02.jpg

Et pour finir, ma photo préférée! De toutes celles que j'ai prises, je crois que c'est celle à laquelle j'attribue le plus de charme. L'oisseau sur le nez du poisson, qui ont l'air de se regarder, et le poisson qui a l'air de dire "Nan mais tu te crois où ?!"
J'adore. =)
par Nÿd Drakan publié dans : Photos
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Dimanche 25 novembre 2007
En restant dans notre tradition graphique , Shuräan mon Amour et moi-même, je lui ai envoyé quelques photos de Rome, prises par mon humble personne, qu'il a superbement (comme toujours) retouchées, encadrées et titrées. 
Encore merci à lui pour son superbe boulot (avec un ordinateur en fin de vie, en plus), sur des photos pas superbes (assez floues et de mauvaise qualité), en plus.
J'en ai d'autres de ce voyage italien, que j'ai retouchées moi-même, je les posterai plus tard.
En attendant, profitez bien! =)) Je suis très fière des résultats.

Image-Art-Menu-By-Shu----Eclairage-Gamma-.jpg


Image-Art-Menu-By-Shu--Ange-de-la-croix-.jpg


Powerful-Angel.jpg
par Nÿd Drakan publié dans : Photos
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Samedi 10 novembre 2007
J'ai beaucoup  exploré l'art de la cuisine ces temps-cis, notamment ses aspects insolites et dérangeants. C'est d'ailleurs avec Seb', que j'ai vivement dégoûté, que j'ai eu l'idée de faire un article sur toutes les recettes sur lesquelles je suis tombée  au fil de mes essais culinaires - c'est qu'en ce moment je suis amenée à manger par mes propres moyens, ça devient sérieux.

Alors bon, voilà mes trouvailles (j'éditerai dès que j'aurais d'autre idées en poche); elles peuvent paraître assez étranges et, comme ça, mais j'ai tout testé, et une fois la barrière des préjugés passée, c'est très smpa. Enjoy!


Les Salades

Fraîcheur chaleureuse
Une salade à base de coeur de salade (ou de salade tout court, mais le coeur c'est meilleur) et de dates. On peut y ajouter de l'avocat, et un filet de vinaigre balsamique, et/ou de jus de citron.

Fraicheur acidulée

Une salade d'endives et de kiwis. Excellente avec du vinaigre balsamique et des morceaux de comté. Evitez les noix, elles sont trop amères pour le kiwi.

Fructis Classic'
Une salade de laitue aux pommes, pamplemousse, et orange. Agréable sans sauce, ou avec un vinaigre doux.

Les Plats


Douceurs de Frites
Il vous suffit de faire des frites, et de les assaisonner avec du Nutella©. C'est délicieux.

Parmesan d'été
Beurrez légèrement un pain aux céréales. Recouvrez-le d'une épaisse couche de parmesan (marche aussi très bien avec du comté, ou du cheddar cheese), que vous tartinerez de confiture de framboise (ou de fraise, mais c'est moins bien).

Pâques crêmeuse

Mettez dans un ramequin un oeuf, beaucoup de crème fraîche, et une légère pincée de sel et de poivre. Mettez le tout au micro-ondes. Dégustez votre oeuf poché, trempé dans sa crème. Versez dans la crème restante du chocolat en poudre. Vous obtiendrez un chaucolat chaud très onctueux, relevé d'un arrière goût de jaune d'oeuf très agréable.

Riz d'hiver
Faites cuire du riz, que vous assaisonnerez d'une sauce à la crème quelconque, et de gros morceaux de poires. Faites revenir le tout Ã