Samedi 23 juin 2007
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17:50
Hu, encore un "Bonne Nuit" (un peu plus délirant que d'habitude ^^") avec le mystérieux
prince charmant, même que tous les autres princes devraient prendre exemple sur le romantisme de son style ( bon, là, en l'occurrence, vaut mieux éviter). Au passage, je le félicite pour son succès
au concours de Pharmacie, ainsi que sa prestigieuse 36e place.
J'ai mis sa partie en Orange parce que c'est son parti politique (mais non, pas de propagande chacun ses idées voyons! Et puis ça met de la couleur, mon blog est un peu trop monochrome
parfois...).. Du coup, j'me suis mise en Vert, parce que je prône les Veeerts!
Oh douce fée d'une bien triste nuit...
Grand chevalier, porteur des reflets de la Lune...
Les étoiles parent tes yeux de leur doux scintillement d'argent, envoûtant mon esprit, brouillant mes sens, m'entraînant dans la spirale de
l'émerveillement.
L'obscurité d'un
soir, couleur du mystère envoûtant dont tu portes les effluves, pose sur mon âme un silence subjugé, qui cloître mes pensées dans un bain de rêves lointains...
Ô douce colombe, apportant enfin la paix à mon coeur bléssé et tourmenté, rejoins-moi..
Mon vol n'est dirigé que vers toi, ô flamme de mes songes: pourrais-je enfin panser tes plaies, afin de graver sur ton visage placide un
sourire heureux?
Ma blessure s'est infectée, il n'est pas bon de laisser un coeur saignant à la merci des vautours affamés. Elles ont toutes profité de moi,
ô mon amour, suédoises et finlandaises, m'entraînant dans la drogue et le vice. Pardonne-moi, pardonne-moi de t'avoir trahie.
Mon âme n'ayant vécu pour la tienne, je n'ai rien à pardonner: ma dévotion n'implique pas ta fidélité... laisse-moi retirer de ton sang pur
les caillots de regrets, puis je me retirerai dans les abysses de la nuit, pour que tu m'oublies... puis-je encore t'aimer, une heure
seulement?
Je te laisse mon existence entière.
Mais je ne suis pas ta muse, je l'ai compris... les femmes du Nord sont toutes tiennes, et je n'ai plus de place nulle part dans ton coeur,
esseulé certes mais tant coinvoité... je n'ai plus la force de me battre pour toi, simplement celle de me noyer afin de te porter jusqu'à la surface... retrouves le soleil, puisque tu es le
mien...
Tes doigts volent aussi bien sur ton instrument que sur mon coeur. Les femmes blondes du nord ne sont que d'éphèmères beautés, alors que la
tienne est éternelle.
Éternellement vouée à ton bonheur... tu ne sembles plus touché par mes larmes - sans doute mes pleurs n'ont-ils plus d'interêt... Pourtant te
voilà atterré, délaissé sur le sol, seul face à la poussière. Prends ma main, et viens te tourner vers la réconfortante lueur de la Lune d'été.
Par Nyd Drakan
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Publié dans : Morceaux de Vie
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