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À mon très cher Visiteur

Cher Visiteur,
Bienvenue à toi!
    Je suis heureuse que le fil de tes clics t'aie mené jusque dans ce domaine virtuel qu'est le mien. Tu y trouveras, avec un peu de chance, des tas de trucs intéressants. Promène-toi! Si tu as atterri ici, c'est que tu as du temps devant toi.
    Il ne me reste qu'à te souhaiter une agréable visite, cher Visiteur, et une exellente continuation dans ta vie - qu'elle soit riche de rebondissements divers!

Harpistiquement,
Nÿd Drakan.





 Le Blog :

What's Done: Je-euh... Ah mais je suis complètement d'accord ! ¬¬"
What's New: J'ai un MySpaaaaaace !!
What's Forthcoming (or not!):
Euh bin je vais essayer de mettre plein de trucs à jour histoire de vous laisser de la lecture pour les vacances. x)
 
 Moua :
Là, maintenant, tout de suite

Humeur: Glandons, Glanderie, Glandouille, Glandeusarde...
Bonne résolution: "Elle indique le niveau de qualité de l'image: Plus elle est élevée, meilleure est la qualité. Elle s'exprime en ppp ou dpi." < Et toc !
Musique(s): Les groupes de Solidaaaaays !
  En lecture: L'illusioniste, de Christopher Fowler (offert par Shuräan ! <3)
Mots: "Ouaaaaaais, biiiiiis" *s'explose la voix alors que le concert a tout juste démarré*
Citation: "Le monde est Stoooone" - Fabienne Thibeault



 Liens Souvent Edités

Le Monde à mes Pieds Publicités Téléphoniques   Recettes Dans mon Entourage
Mardi 8 juillet 2008
Alors là, j'aurais JAMAIS imaginé qu'un jour je vous aurais fait un article pareil. x)

En fait, Shuräan et moi avons passé trois jours de folie totale aux
Solidays (j'en reparlerais sans doute un peu plus tard). Le campus du festival n'était autre que l'hyppodrome de Longchamp, du coup y'avait plein de place, et on a du passer des heuuures à explorer l'endroit.
Et nous sommes tombés sur un truc que j'avais toujours rêvé de faire: Un café de Slam.
Un stand en forme de café avec des slameurs professionnels (Grand Corps Malade devait passer mais il avait une entorse ='''( ) qui viennent aider les gens à écrire leurs slams et à les dire sur une petite scène prévue à cet effet. Le premier jour, on était pas particulièrement inspirés, alors on a décider de revenir le lendemain armés de poèmes qu'on avait déjà écrits. Han la triche x)

Sur place, il y avait un équipe pour filmer et mettre les vidéos en ligne sur leur site (
le Slam Café de la Banque Postale). Bon, comme une abrutoche professionnelle, au moment où le mec nous a demandé si on était majeurs, bein j'ai répondu que non, et du coup on a pas pu signer notre autorisation ><"""
MAIS ils ont eu la gentillesse de nous envoyer les vidéos par mail, et moi j'ai l'extrêêême bônté de vous les proposer ici.

Quand on les a vues, Shurâan et moi, on était explosés de rire. xD


Shuräan : La Pluie/Loin de Toi





Nyd Drakan: Le RER



En ce qui concerne mon poème, il figure sur cet article !
Pour celui de Shuräan, il est en bas de celui-là.

par Nÿd Drakan publié dans : Poésages
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Samedi 10 mai 2008
Un poème-chanson très con qui m'est venu je sais pas comment xD Bref, autant pas faire de commentaires, de toutes façons c'est débile - mais ça fait tellement de bien !
Je me suis plus ou moins inspirée des chansons de variétoche, du genre Debout sur le Zinc  ( <3 ! ), avec des paroles qui se mordent la queue une fois sur deux et qui font surtout rire celui qui a écrit les paroles :p

Le Cerveau

J'ai le cerveau tout rouillé,
Depuis maintenant quelques années
J'ai le cerveau qui flanche,
Il lui manque quelques planches !

D'abord quand je fais des maths,
Faut le remonter à la manivelle,
Et avant qu'il ne reparte,
Faut pas oublier de remettre la bielle !
Un peu d'huile de tournesol,
À verser dans les oreilles le matin,
Et avec un peu de menthol,
Autant dire qu'il décolle bien !

J'ai le cerveau tout rouillé,
Depuis maintenant quelques années
J'ai le cerveau qui flanche,
Il lui manque quelques planches !

Je n'ai plus trop d'espoirs
Quand il s'agit de la physique,
Il crache de la fumée noire,
Dès qu'on parle de quantique !
En plus, quand je parle espagnol,
Il se croit en Hongrie de l'Ouest,
Du coup, quand je m'y colle,
J'ai un accent de Budapest !
par Nÿd Drakan publié dans : Poésages
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Jeudi 17 avril 2008
J'en avais oublié une ! xDD Toujours entre Okami, Shuräan et moi, nous avons pris cette fois le thème des Anges. À venir très bientôt j'espère, notre dernière joutes de nouvelles ! =p
Lequel préférez-vous ? n.n


Okami
La lumière est éphémère
Comme les anges dans le ciel
Leurs ailes blanches tournoient d'une telle manière
Que l'on dirait des dieux qui nous appellent

Parmis les nuages blancs
Une ombre s'élance
Tournoyant dans le vent
En gardant la même cadence

Leur visage est si beau
Leurs cheveux si soyeux
Ils sont signe de renouveau
Et de tout ce qui est chaleureux



Shuräan
Les anges

Sur le monde, le noir tombe
Les cieux deviennent sombres...
Quelques cris de douleur, puis... c'est le silence.
Les anges sont tombés, et les démons dansent...

Le Bonheur n'est alors plus
qu'une utopie que l'on tue
à coup de peurs, ou d'idées préconçues
Ô, Dieux, pourquoi ne répondez-vous plus ?

Si il faisait clair, la route nous pourrions voir
Volonté, tu es la mère, ton enfant est l'espoir...
Seul, nous devons sortir de cet univers de souffrance,
Ou les anges sont tombés, et les démons dansent...



Nyd Drakan
(à Shuräan)
Boules blanches immaculées
Glissent le long du ciel,
Entraînant derrière elles
De nébuleuses coulées...

Les nuages se percent, se fendent,
Pour laisser place à ces amas de plumes
Qui lentement coulent, descendent,
En laissant leur voiles qui se consument...

Ce soir il pleut des anges blancs;
Ils tombent doucement, percutent
La terre qui, sous leur poids, se fend,
Sans pouvoir supporter leur chute...

C'est ainsi que je t'ai retrouvé, sans ailes,
Meurtri par ta propre déchéance,
Avais-tu trop cru en ces humains cruels ?
Viens dans mes bras, je serai ta délivrance...
par Nÿd Drakan publié dans : Poésages
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Vendredi 15 février 2008
Okami et moi sommes en surproduction poétique xDD
Nous avons re-jouté ce soir, sur 4 thèmes différents. Enjoy ! :p

Champ lexical de la Lumière

Nyd:
Le soleil glissait dans tes cheveux,
Le long de ta blondeur d'enfant,
Comme ces perles d'argent,
Qui flottaient dans tes yeux...

Des larmes dorées glissaient
Sur tes joues au parfum de lys,
Tu riais de la vie, de nos jeux,
Comme je pleure tes adieux...

Où sont passées les étoiles
Qui ondulaient dans le voile
De ta robe d'été si légère ?
Mon âme est si amère...

Okami:
Tel un épieu d'argent
Un jet de lumière perça les ombres
Et mon coeur nonchalant
Se sentit d'un coup fondre

Le soleil était là
Répandant un parfum agréable
Et je me tenais là
Dans les plages infinies de sable

Tel un épieu d'argent
Un jet de lumière perça les ombres
Et dans mon coeur nonchalant
Je n'ai plus vu d'endroits sombres


La Tristesse

Nyd:
Quand ce train m'a arrachée à toi,
Crachant ses miasmes vaporeux
Comme on vomit son émoi,
Lorsque la tristesse étouffe la joie...

Quand ce train s'est propulsé en avant,
Comme le Soleil se jette sur le jour,
Moi, je pleurais le déchirement
Du lien qui m'unissait à ton Amour...

Quand le train a terminé sa course
Au fin fond d'une gare sombre,
J'étais déjà morte - vieux nounours
Plongé dans son armoire sombre...

Okami:
Un larme perla sur ma joue
Tel une lame glacée
Elle blessa ma fierté
Et ma tristesse me rendait fou

Les ombres pénétraient mon coeur
Elle me faisaient souffrir
Et je me tordais de douleur
Tant que j'eus envie de mourir

Cela fait longtemps que j'ai abandonné
Il y a tant d'années tout à changé
Maintenant je vis dans le bleu de mes larmes
Qui me transpercent tel une lame.


Aube / Crépuscule

O
kami:

Le crépuscule arriva
Montrant le magnifique tableau devant moi
Toutes ces couleurs qui refletaient mon esprit
Qui me rappelaient la vie

Si belle par moments
Laissant son cours couler librement
Pleine de surprises et d'émerveillements
Et devant ce spectacle magnifique j'étais si content

Nyd:
L'aube parfumait le ciel noir
De ses peintures délavées,
Quand ton visage énamouré
Se colora doucement d'espoir...

Peut-être le Soleil et sa chaleur,
Qui pleuraient sur ton visage,
T'a redonné du courage,
Et teinté ton âme de Bonheur...

Je t'ai pris dans mes bras,
Avec toute la chaleur du matin;
Notre tendre et doux câlin
Valait trois fois ce ciel si délicat...



Automne

Nyd:
La forêt murmurait dans le vent,
Et répandait dans l'atmosphère
Sa palette de rouges lumières
Qu'arboraient les arbres arrogants.

Certains se vantaient de l'éclat
De leur orange façon Sahara;
D'autres secouaient dignement
Leur ramure jaune strident.

Hélas, un promeneur égaré,
Faute de tabac, se prit à manipuler
Un briquet qui faucha le sol,
Et embrasa la forêt folle.

Ainsi se termina la controverse
Des parures sylvestres de Novembre;
Et les braises qui faisaient averse,
Remplacèrent vite les feuilles d'ambre.


Okami:
Une feuille m'éfleura le visage
Et tomba sur le sol de béton
On aurait dit une image
D'arbres arborant le même ton

Les feuilles tombaient
Et les arbres se retrouvaient nus
Leur branchage n'était plus feuillu
Car leurs feuilles, tels des gouttes de pluie, descendaient

Tout ce spectacle s'offrait à moi
Je n'étais plus si loin de toi
Une feuille tomba devant nous
Puis nous nous enlacions

Dans un dernier soupir de bonheur

À vous les avis sur tout ça ! =))
par Nÿd Drakan publié dans : Poésages
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Lundi 11 février 2008
Héhé, en fait Shuräan, Okami et moi-même avons pas mal aprécié notre joute poétique, alors du coup on a recommencé n.n"

C'est Okami qui cette fois a choisi le thème: Le ciel - c'était sans compter MON avis, je trouvais ça trop dur d'abord. ¬¬


Okami:
Dans les cieux infinis
J'ai vu ton sourire
Dans les nuages blanchis
J'ai entendu ton rire

Les oiseaux volaient haut
Pour mon montrer mon affection grandissante
Envers un être si beau
Que je n'ai cessé d'aimer d'une manière passionnante



Shuräan:
Le Ciel

Entre la Terre et l'atmosphère,
Depuis le sol, il nous paraît éphéère...
Ses diverses et variées couleurs,
Qui au lointain horizon, naissent et se meurent...
A chaque instant me rappellent,
La beauté de la nature...
Bénissant l'éternel,
D'avoir crée un ciel si pur...

Nyd:
Le bleu de mes yeux est au beau temps;
Taches de soleil viennent contraster,
Outre mes iris noirâtres et dilatés,
La sombre couleur de mes yeux d'enfant.

Ma vue se trouble, je m'aveugle:
Les nuages envahissent mon ciel,
Un vieil orage, puissant, beugle,
Rugit sa tristesse, m'appelle.

Soudain, mon ciel pleut à chaudes larmes;
Et les reflets bleus de mon âme
Se noient de sel et de brûlures,
Tandis que je sanglote mon sang pur...



Nous avons finallement voté Shuräan et moi ex-aequo n_n
Un avis, de votre côté ?
par Nÿd Drakan publié dans : Poésages
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Vendredi 8 février 2008
Wouh, ce soir Okami me demandait un avis sur un texte à lui, et puis on a dérivé sur divers sujets, pour arriver... à faire un concours poétique sur le thème de la pluie. xD

En fait je lui ai pas demandé si je pouvais les mettre sur mon blog, il est parti un peu vite (hêlé par une maman fâchée, je crois :p), mais je suis sûre que ça lui fera plaisir - et de toutes façons, tout est beau dans ce qu'il a écrit.

Alors voilà, des arbitres pour répartir les points ? :p

Okami:
Si petite, si fine
Elle nous glisse entre les doigts
Pourtant on voudrait la garder pour soi
Mais comme si elle était maligne
Elle nous échappe à chaque fois
La pluie est une chose étrange
Comme une fine lame on la voit
Mais elle représente ce lien immense
Entre chaque être humain


Nyd:
Pluie battante

Gouttes d'eau, gouttes de pluie
Martèlent mon corps mourant
De leurs larmes noires d'ennui,
De leurs pleurs incessants...

Gouttes de miel, gouttes fades,
Noient mon sang de souvenirs,
De regrets, de déceptions, de charades,
Sous leurs torrents de désirs...

Gouttes de sang, gouttes acide,
Fondent mon orgueil sous l'odeur
De la réalité qui me cerne, placide:
Il se fait tard, le temps est à l'horreur...



Okami:
Tel un épieu de glace
Chaque goutte transperce mon corps
J'ai abandonné hélas
Il y a si longtemps j'ai vu la mort

Cette pluie battante me la rapelle
Si imprévisible, et quand c'est trop tard si belle
Le temps est gris
Gris comme mon esprit

La pluie argenté m'a secoué
Et je me suis réveillé
De ce sommeil eternel
Ou la mort était si cruelle


Nyd:
Les hommes se fondent dans la rue,
Se noient dans le gris du trottoir:
Leurs silhouettes informes se muent
Dans des reflets de manteaux noirs.

Noyé de la pluie qui bat sur moi,
Mon regard ne perçoit que fantômes:
C'est pour toi que je me bats,
Pour toi qui n'es qu'un homme...

À court de pensées, à court de vue,
Privée d'Amour, privée d'Ame,
Il ne me reste que cette pluie nue,
Qui dilue le sel de mes larmes.


Okami:
Comme le renouveau
Je vois l'avenir dans la pluie
Tellement beau
Cette pluie montre la vie

Elle me montre ce que cela aurait été avec toi
J'ai regardé les photographies
J'ai repensé à tes envies
Et j'ai compris que tu étais là
Tu ne m'avais jamais quitté
Tu étais toujours dans mon coeur embrumé

Et même la mort ne pourra rien y faire

La pluie est signe de renouveau
Tout comme tes idéaux



Nyd:
Je regarde ton visage noir et blanc.
Tu as des yeux rieurs, un sourire franc.
Tu as un noeud que l'on devine rose,
Niché dans tes boucles grandioses.

Je regarde ton coeur se diluer
Perdre tous ses contours fanés.
Ton pull perd ses mailles de tricot:
Tout se noie dans l'eau.

Je regarde ton regard timide et tendre,
Et ton beau front, ta frange, se fendre.
Ton visage entier se perd, s'oublie
Dans les miasmes humides de la pluie.



Et puis mon Homme a ouï dire de la joute et est venu participer, avant qu'Okami n'aie à se sauver; c'est superbe, tout simplement. *o*

Shuräan:

La Pluie / Loin de toi

Je regarde par la fenêtre
Le paysage si triste qui s'offre à moi...
Je tremble de tout mon être,
En les beaux jours, depuis longtemps je n'ai plus foi...

J'ai souvent rêvé d'être,
Un de ces anges, aux ailes blanches, de soie,
Pouvoir voler et peut-être,
Trouver dans ces gouttes une image de toi...

On dit qu'elles viennnent du ciel,
Mais loin de toi, jamais elles ne m'émerveillent...
On dit qu'elles viennent des nuages,
Mais loin de toi, je ne vois que des orages...

par Nÿd Drakan publié dans : Poésages
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Mardi 8 janvier 2008
Un p'tit poème écrit un peu en vitesse, sur la musique "Quatre mots sur un piano" de Patrick Fiori (je crois qu'on retrouve le nombre de syllabes du refrain :p)
Faut pas aller chercher trop loin, c'est sorti comme ça, y'a pas de message en particulier (désolée :p). u.u


Une Photo sur une Fenêtre

Deux sourires en noir et blanc,
Colorés de baisers fous;
Deux sourires de jeunes amants,
Aussi passionnés que doux...
Trois doigts tendres et enlacés,
Qui se serrent, plein d'espoirs;
Trois doigts qui tracent un grand V,
Et annoncent leur victoire..

Une photo sur une fenêtre,
Qui se noie dans la buée;
Un photo d'amour peut-être,
Que j'ai pas su oublier..

Quatre grands yeux amoureux
Qui contemplent l'avenir,
Quatre grands yeux trop heureux,
Qui m'arrachent quelques soupirs..
Cinq tournesols sur son front,
Qui couronnent la journée;
Cinq tournesols d'arrière-saison:
Qu'il a tendrement tressés...

Une photo sur une fenêtre,
Qui se noie dans la buée;
Un photo d'amour peut-être,
Que j'ai pas su oublier...

Six plis à sa vieille chemise,
Entrouverte sur le col;
Six plis que frôlent la brise,
Et ses caresses folles...
Sept mille reflets dans ses cheveux,
Flottant dans sa blondeur claire,
Sept mille reflets chaleureux
Sur ses longues boucles solaires

Une photo sur une fenêtre,
Qui se noie dans la buée;
Un photo d'amour peut-être,
Que j'ai pas su oublier...

Huit mots doucement étincellent,
Au bas de la photographie,
"Je t'aime, tu es ma toute plus belle",
Encore, je me sens rougir,
Dix fois que je la contemple,
Cette photo égarée,
Cent fois cette chemise ample,
Je l'ai depuis portée...

Une photo sur une fenêtre,
Qui se noie dans la buée;
Un photo d'amour peut-être,
Que j'ai pas su oublier...
par Nÿd Drakan publié dans : Poésages
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Mercredi 12 décembre 2007
Je me remets un peu à poésie! Ça faisait un bout de temps, mais je trouvais très peu d'intérêt dans mes poèmes, ces temps-ci.
En voilà un que je viens d'écrire en vitesse, et que je trouve pas trop mal:



Photos de Famille

Je suis née noir-gris-blanc
(Une photo de mauvaise qualité);
C'était un appareil d'antan...
Qui avait pris mon sourire mort-né.

Je tirai ensuite une langue sépia
Sur mon enfance de campagne;
Un regard qui dit "sais pas"
À l'avenir trop plein de hargne.

Les lignes rouges de l'imprimante
Gâchent un peu ma tête d'adolescente;
Tant pis ! Comme ça, les boutons
Passeront pour un défaut d'impression!

On voit tout juste ma grande figure
De jeune adulte qui rame dans la confiture;
La haute technologie "webcam intégrée",
Ça déchire, à dix mille pixels près !


Bien sûr, y'a pas vraiment de fin, j'entame à peine le reste de ma vie! ;p (donc je connais pas les photos du futur... ¬¬" )
par Nÿd Drakan publié dans : Poésages
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Jeudi 4 octobre 2007
Je l'ai écrit pour une amie... Elle ne se reconnaîtra pas, pour la simple et bonne raison qu'elle ne sait rien de l'existence de ce blog n_n Je lui dédie donc ce poème dans le plus parfait secret =) (ça m'a fait du bien de l'écrire, cela dit)
Il est pas super, mais faut bien s'y remettre un jour (ça fait longtemps que j'ai pas fait de poésie un peu sérieusement... j'ai perdu mon style d'avant, j'espère qu'il reviendra...)


Trèfle à Quatre Feuilles
Pour Ewi

Dans tes yeux se lisait
L'obscurité de la peur,
Et tout le mal qu'elle causait
A ton monde sans couleurs...

Trèfle à quatre feuilles,
Fais attention à toi,
Trèfle à quatre feuilles,
Tu es dans un sale état...

Un jour on a annoncé
Que tu ne reviendrais pas;
Ta mort finirait par arriver,
Nous n'en revenions pas...

Trèfle à quatre feuilles,
Tu nous file entre les doigts,
Trèfle à quatre feuilles,
S'te plaît, ne t'en vas pas...


Après une attente infinie,
Ton nom est réapparu
Dans l'inquiétude de nos vies,
Tu es enfin revenue...

Trèfle à quatre feuilles,
Enfin, te revoilà,
Trèfle à quatre feuilles,
Surtout, ne repars pas...

Tu avais bravé le désespoir,
Depuis tes draps trop blancs,
Tu avais tué cette médecine noire
Qui nous assassinait vivants...

Trèfle à quatre feuilles,
J'admire ton éclat,
Trèfle à quatre feuilles,
Le courage s'incarne en toi...


Peut-être as-tu arraché
Une feuille à ta chance inouïe,
Peut-être as-tu échappé
Au sale destin de ta vie...

Trèfle à quatre feuilles,
Il ne t'en reste que trois,
Trèfle à quatre feuilles,
Quelle chance tu as là...

par Nÿd Drakan publié dans : Poésages
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Mercredi 5 septembre 2007
Encore un truc écrit vite-fait-mal-fait, dommage... M'enfin, le besoin d'écrire sied mal à la tristesse... Bref, j'en ai marre des papiers d'administration (et encore, j'suis même pas encore majeure, j'ai rien vu...), alors vlà un chtit coup de gueu*e u_u


Identité

J'en ai assez d'écrire mon nom,
Ces lettres répétées sur papier,
Ici ailleurs, impossible de refuser,
On existe pas sans nom...

J'en ai assez de ma signature,
A quoi ça sert de promettre
Qu'on ne connaît pas le mal-être,
Ce ne sont que des fioritures...

J'en ai assez de ma photo,
Me rappelle la mort de mon sourire
Me fait croire que je ne sais que souffrir
Que se noient mes yeux couleur d'eau..

J'en ai assez qu'on m'appelle
Par un prénom que je n'accepte pas,
Comme si moi, je ne comptait pas,
Je ne suis pas que Raphaëlle...
par Nÿd Drakan publié dans : Poésages
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