La Fin de leur Monde
Et un poème d'Amour, un! u_u C'est le style de poèmes que je qualifie de "pleuh-pleuh" (sisi xD), m'enfin bon, je le mets quand même, tant pis. u_u
La Fin de leur Monde
À mon ange gardien.
Leur Soleil est mort depuis longtemps,
La Nuit a perdu son firmament,
Leurs étoiles ont changé de galaxie:
Tout ce qui leur reste, c'est la pluie...
Mon Soleil est né avec son Amour,
Oh, son regard est beau comme le jour,
Il m'illumine et me réchauffe; il m'aime,
Et me dédie ses plus beaux poèmes...
En voilà mille qui meurent de faim,
C'est un côté de la planète plutôt malsain,
Hurlez de désespoir, pleurez tant que vous voudrez.
Il ne vous entendent plus, il sont trop occupés!
Moi, j'ai pleuré un temps; il a bu mes larmes,
Et son tendre sourire est ma meilleure arme.
J'ai eu faim d'affection, il m'en a noyée,
M'a prise dans ses bras - que je n'ai pas quittés.
Ils ont regardé leurs fleurs mourir,
Un à un, les pétals se laisser flétrir,
Et lorsque la rosée à cessé de perler,
Ils ont su l'étendue de leurs erreurs passées.
Dans mon jardin, des fleurs sont nées;
Il les as plantées en me riant au nez.
Oui, il a ri, comme un enfant, devant moi;
Son rire est un bourgeon, une rose des bois!
Ils sont devenus laids, à force de haïr,
Leurs regards sont éteinds, incapables de luire
Dans l'obscurité de leur permanante jalousie.
Leurs peaux sont grises, leurs sentiments moisis!
Lui m'a rendue belle comme une mère,
Sous la douceurs de ses caresses légères.
J'ai sur la peau la pure beauté
Que portaient autrefois les femmes comblées.
Leurs conflits les ont mené à leur perte,
Il sont morts, leurs testaments pour seule disserte,
Idioties, Haines, ils l'ont détruit à coup de fronde,
Hélas, c'était la fin de leur pauvre monde!
Et mon monde à moi, tout en couleurs,
Parfumé d'amour, envahi par les fleurs,
Il est là et prend soin de moi, heureux,
Et mon monde brille de mille feux.
La Fin de leur Monde
À mon ange gardien.
Leur Soleil est mort depuis longtemps,
La Nuit a perdu son firmament,
Leurs étoiles ont changé de galaxie:
Tout ce qui leur reste, c'est la pluie...
Mon Soleil est né avec son Amour,
Oh, son regard est beau comme le jour,
Il m'illumine et me réchauffe; il m'aime,
Et me dédie ses plus beaux poèmes...
En voilà mille qui meurent de faim,
C'est un côté de la planète plutôt malsain,
Hurlez de désespoir, pleurez tant que vous voudrez.
Il ne vous entendent plus, il sont trop occupés!
Moi, j'ai pleuré un temps; il a bu mes larmes,
Et son tendre sourire est ma meilleure arme.
J'ai eu faim d'affection, il m'en a noyée,
M'a prise dans ses bras - que je n'ai pas quittés.
Ils ont regardé leurs fleurs mourir,
Un à un, les pétals se laisser flétrir,
Et lorsque la rosée à cessé de perler,
Ils ont su l'étendue de leurs erreurs passées.
Dans mon jardin, des fleurs sont nées;
Il les as plantées en me riant au nez.
Oui, il a ri, comme un enfant, devant moi;
Son rire est un bourgeon, une rose des bois!
Ils sont devenus laids, à force de haïr,
Leurs regards sont éteinds, incapables de luire
Dans l'obscurité de leur permanante jalousie.
Leurs peaux sont grises, leurs sentiments moisis!
Lui m'a rendue belle comme une mère,
Sous la douceurs de ses caresses légères.
J'ai sur la peau la pure beauté
Que portaient autrefois les femmes comblées.
Leurs conflits les ont mené à leur perte,
Il sont morts, leurs testaments pour seule disserte,
Idioties, Haines, ils l'ont détruit à coup de fronde,
Hélas, c'était la fin de leur pauvre monde!
Et mon monde à moi, tout en couleurs,
Parfumé d'amour, envahi par les fleurs,
Il est là et prend soin de moi, heureux,
Et mon monde brille de mille feux.
Publicité