Joute Poétique... III !
Okami et moi sommes en surproduction poétique xDD
Nous avons re-jouté ce soir, sur 4 thèmes différents. Enjoy ! :p
• Champ lexical de la Lumière
Nyd:
Le soleil glissait dans tes cheveux,
Le long de ta blondeur d'enfant,
Comme ces perles d'argent,
Qui flottaient dans tes yeux...
Des larmes dorées glissaient
Sur tes joues au parfum de lys,
Tu riais de la vie, de nos jeux,
Comme je pleure tes adieux...
Où sont passées les étoiles
Qui ondulaient dans le voile
De ta robe d'été si légère ?
Mon âme est si amère...
Okami:
Tel un épieu d'argent
Un jet de lumière perça les ombres
Et mon coeur nonchalant
Se sentit d'un coup fondre
Le soleil était là
Répandant un parfum agréable
Et je me tenais là
Dans les plages infinies de sable
Tel un épieu d'argent
Un jet de lumière perça les ombres
Et dans mon coeur nonchalant
Je n'ai plus vu d'endroits sombres
• La Tristesse
Nyd:
Quand ce train m'a arrachée à toi,
Crachant ses miasmes vaporeux
Comme on vomit son émoi,
Lorsque la tristesse étouffe la joie...
Quand ce train s'est propulsé en avant,
Comme le Soleil se jette sur le jour,
Moi, je pleurais le déchirement
Du lien qui m'unissait à ton Amour...
Quand le train a terminé sa course
Au fin fond d'une gare sombre,
J'étais déjà morte - vieux nounours
Plongé dans son armoire sombre...
Okami:
Un larme perla sur ma joue
Tel une lame glacée
Elle blessa ma fierté
Et ma tristesse me rendait fou
Les ombres pénétraient mon coeur
Elle me faisaient souffrir
Et je me tordais de douleur
Tant que j'eus envie de mourir
Cela fait longtemps que j'ai abandonné
Il y a tant d'années tout à changé
Maintenant je vis dans le bleu de mes larmes
Qui me transpercent tel une lame.
• Aube / Crépuscule
Okami:
Le crépuscule arriva
Montrant le magnifique tableau devant moi
Toutes ces couleurs qui refletaient mon esprit
Qui me rappelaient la vie
Si belle par moments
Laissant son cours couler librement
Pleine de surprises et d'émerveillements
Et devant ce spectacle magnifique j'étais si content
Nyd:
L'aube parfumait le ciel noir
De ses peintures délavées,
Quand ton visage énamouré
Se colora doucement d'espoir...
Peut-être le Soleil et sa chaleur,
Qui pleuraient sur ton visage,
T'a redonné du courage,
Et teinté ton âme de Bonheur...
Je t'ai pris dans mes bras,
Avec toute la chaleur du matin;
Notre tendre et doux câlin
Valait trois fois ce ciel si délicat...
• Automne
Nyd:
La forêt murmurait dans le vent,
Et répandait dans l'atmosphère
Sa palette de rouges lumières
Qu'arboraient les arbres arrogants.
Certains se vantaient de l'éclat
De leur orange façon Sahara;
D'autres secouaient dignement
Leur ramure jaune strident.
Hélas, un promeneur égaré,
Faute de tabac, se prit à manipuler
Un briquet qui faucha le sol,
Et embrasa la forêt folle.
Ainsi se termina la controverse
Des parures sylvestres de Novembre;
Et les braises qui faisaient averse,
Remplacèrent vite les feuilles d'ambre.
Okami:
Une feuille m'éfleura le visage
Et tomba sur le sol de béton
On aurait dit une image
D'arbres arborant le même ton
Les feuilles tombaient
Et les arbres se retrouvaient nus
Leur branchage n'était plus feuillu
Car leurs feuilles, tels des gouttes de pluie, descendaient
Tout ce spectacle s'offrait à moi
Je n'étais plus si loin de toi
Une feuille tomba devant nous
Puis nous nous enlacions
Dans un dernier soupir de bonheur
À vous les avis sur tout ça ! =))
Nous avons re-jouté ce soir, sur 4 thèmes différents. Enjoy ! :p
• Champ lexical de la Lumière
Nyd:
Le soleil glissait dans tes cheveux,
Le long de ta blondeur d'enfant,
Comme ces perles d'argent,
Qui flottaient dans tes yeux...
Des larmes dorées glissaient
Sur tes joues au parfum de lys,
Tu riais de la vie, de nos jeux,
Comme je pleure tes adieux...
Où sont passées les étoiles
Qui ondulaient dans le voile
De ta robe d'été si légère ?
Mon âme est si amère...
Okami:
Tel un épieu d'argent
Un jet de lumière perça les ombres
Et mon coeur nonchalant
Se sentit d'un coup fondre
Le soleil était là
Répandant un parfum agréable
Et je me tenais là
Dans les plages infinies de sable
Tel un épieu d'argent
Un jet de lumière perça les ombres
Et dans mon coeur nonchalant
Je n'ai plus vu d'endroits sombres
• La Tristesse
Nyd:
Quand ce train m'a arrachée à toi,
Crachant ses miasmes vaporeux
Comme on vomit son émoi,
Lorsque la tristesse étouffe la joie...
Quand ce train s'est propulsé en avant,
Comme le Soleil se jette sur le jour,
Moi, je pleurais le déchirement
Du lien qui m'unissait à ton Amour...
Quand le train a terminé sa course
Au fin fond d'une gare sombre,
J'étais déjà morte - vieux nounours
Plongé dans son armoire sombre...
Okami:
Un larme perla sur ma joue
Tel une lame glacée
Elle blessa ma fierté
Et ma tristesse me rendait fou
Les ombres pénétraient mon coeur
Elle me faisaient souffrir
Et je me tordais de douleur
Tant que j'eus envie de mourir
Cela fait longtemps que j'ai abandonné
Il y a tant d'années tout à changé
Maintenant je vis dans le bleu de mes larmes
Qui me transpercent tel une lame.
• Aube / Crépuscule
Okami:
Le crépuscule arriva
Montrant le magnifique tableau devant moi
Toutes ces couleurs qui refletaient mon esprit
Qui me rappelaient la vie
Si belle par moments
Laissant son cours couler librement
Pleine de surprises et d'émerveillements
Et devant ce spectacle magnifique j'étais si content
Nyd:
L'aube parfumait le ciel noir
De ses peintures délavées,
Quand ton visage énamouré
Se colora doucement d'espoir...
Peut-être le Soleil et sa chaleur,
Qui pleuraient sur ton visage,
T'a redonné du courage,
Et teinté ton âme de Bonheur...
Je t'ai pris dans mes bras,
Avec toute la chaleur du matin;
Notre tendre et doux câlin
Valait trois fois ce ciel si délicat...
• Automne
Nyd:
La forêt murmurait dans le vent,
Et répandait dans l'atmosphère
Sa palette de rouges lumières
Qu'arboraient les arbres arrogants.
Certains se vantaient de l'éclat
De leur orange façon Sahara;
D'autres secouaient dignement
Leur ramure jaune strident.
Hélas, un promeneur égaré,
Faute de tabac, se prit à manipuler
Un briquet qui faucha le sol,
Et embrasa la forêt folle.
Ainsi se termina la controverse
Des parures sylvestres de Novembre;
Et les braises qui faisaient averse,
Remplacèrent vite les feuilles d'ambre.
Okami:
Une feuille m'éfleura le visage
Et tomba sur le sol de béton
On aurait dit une image
D'arbres arborant le même ton
Les feuilles tombaient
Et les arbres se retrouvaient nus
Leur branchage n'était plus feuillu
Car leurs feuilles, tels des gouttes de pluie, descendaient
Tout ce spectacle s'offrait à moi
Je n'étais plus si loin de toi
Une feuille tomba devant nous
Puis nous nous enlacions
Dans un dernier soupir de bonheur
À vous les avis sur tout ça ! =))
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