Le Voilier du Désert / La Mort de L'Océan
C'est un poème que j'ai écrit par pur ennui, c'est plus un poème-conte qu'un poème aux significations particulièrement profondes... En fait des filles avaient emprunté mon ordinateur pour relever leurs mails, et n'ayant rien à faire, j'ai sorti une feuille et j'ai gribouillé un poème... Ça me manquait, et je me demandais si je réécrirai des poèmes, un jour (ça faisait vraiment longtemps, mine de rien!) , alors je suis contente de m'y remettre! Et puis ça change des photos (ce que j'en ai posté, ces dernières semaines! Et j'en ai encore tout un tas en réserve..) =)
Désolée pour les deux titres, mais je ne sais pas lequel va mieux...
Désolée pour les deux titres, mais je ne sais pas lequel va mieux...
Le Voilier du Désert
As known as
La Mort de l'Océan
Le long des dunes de sable lisse,
Un vieux navire noir glisse.
A la clarté de la lune du désert,
Il laisse sur place des larmes amères.
Le vent frappe ses voiles ensablées,
Et laisse son souffle safrané les caresser;
Le vieux navire noir glisse, ondule,
Tandis qu'aucune caravane ne l'émule.
La voix du vieux navire noir parfois résonne
Comme le bruissement des feuilles d'automne:
Ce chant surnaturel laisse sur les dunes
Une mélancolie, ma foi, fort peu commune...
Les larmes d'écume blanches coulent...
Le long des monts dorés, elles roulent...
Et le vieux navire noir pleure, pleure,
Pleure jusqu'à son sang, ô malheur...
Au loin l'Océan hurle à l'attention des falaises,
Exprime à leur pierre l'étendue de son malaise;
Il a perdu son âme dans une mer de sable,
Et sanglote au monde la fin de sa propre fable.
As known as
La Mort de l'Océan
Le long des dunes de sable lisse,
Un vieux navire noir glisse.
A la clarté de la lune du désert,
Il laisse sur place des larmes amères.
Le vent frappe ses voiles ensablées,
Et laisse son souffle safrané les caresser;
Le vieux navire noir glisse, ondule,
Tandis qu'aucune caravane ne l'émule.
La voix du vieux navire noir parfois résonne
Comme le bruissement des feuilles d'automne:
Ce chant surnaturel laisse sur les dunes
Une mélancolie, ma foi, fort peu commune...
Les larmes d'écume blanches coulent...
Le long des monts dorés, elles roulent...
Et le vieux navire noir pleure, pleure,
Pleure jusqu'à son sang, ô malheur...
Au loin l'Océan hurle à l'attention des falaises,
Exprime à leur pierre l'étendue de son malaise;
Il a perdu son âme dans une mer de sable,
Et sanglote au monde la fin de sa propre fable.
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