Ivresse
Sur Darzania, lors d'une joute verbale impliquant une demi-dizaine de joueurs, j'écrivis cette acrostiche après que mon personnage ait ingurgité quatre pintes de divers brevages, huhu. (xD) L'acrostiche, pour ceux qui ont la flemme de lire en vertical, c'est "une larme de mousse coule de ma chope".
Un instant a fallu pour que coulent les litres;
Nuées pestilentielles, grosses odeurs d'alcool
Envahissent nos âmes, tuent nos libres-arbitres!
Larmes de sueur coulent le long des cols,
A moi! Serais-je saoule? Sûrement, ha ha!
Rimailles idiotes, quelques paroles étourdies
Murmurées, hurlées, chantées à tout va!
Eprise de ma chope, et par elle, abrutie!
Diantre! La bière est ma soeur, je m'en régale!
Elle et moi, nous sommes, je crois, à armes égales.
Merveilleuse boisson, j'en oublie mes querelles,
Oh, la vie ainsi changée, ce qu'elle est belle!
Ulysse et son vin passent pour piètres plaisirs
Soumis à ma Vodka, qui, elle, sait si bien occire
Sous ses viles effets, tous les délits et crimes de la vie.
Et l'illusion de la mort, Fi! Seule la réalité de l'immortalité!
Comme je tangue, la terre se meut sous mes pas!
Ou sont-ce mes chausses qui se dérobent sous moi?
Un pas de travers, et je tombe, oh, non pas en émoi;
La table, témoin de ma chute, se fend sous mon poids,
Et moi, trop étourdie pour avoir mal, crie: "Patatras!"
Derrière moi, on se gausse, dans mon dos, on se fend de rire,
Et je n'en ai cure, Bière a pris mes veines, m'a donné le sourire!
Mille et une nuits de délices vécues dans un instant
Amants, festins, musiques, désormais je les entends!
Cristallin, mon rire, enfantines, mes drôles de sottises
Hélée par la vésanie d'un soir, je suis son son emprise!
Oh ho! Buvez donc, très chers, goûtez-moi cette folie
Partons demain, plus tard, profitez de cette courte vie!
En trinquant avec moi, je vous offre la liberté, sapristi!
Un instant a fallu pour que coulent les litres;
Nuées pestilentielles, grosses odeurs d'alcool
Envahissent nos âmes, tuent nos libres-arbitres!
Larmes de sueur coulent le long des cols,
A moi! Serais-je saoule? Sûrement, ha ha!
Rimailles idiotes, quelques paroles étourdies
Murmurées, hurlées, chantées à tout va!
Eprise de ma chope, et par elle, abrutie!
Diantre! La bière est ma soeur, je m'en régale!
Elle et moi, nous sommes, je crois, à armes égales.
Merveilleuse boisson, j'en oublie mes querelles,
Oh, la vie ainsi changée, ce qu'elle est belle!
Ulysse et son vin passent pour piètres plaisirs
Soumis à ma Vodka, qui, elle, sait si bien occire
Sous ses viles effets, tous les délits et crimes de la vie.
Et l'illusion de la mort, Fi! Seule la réalité de l'immortalité!
Comme je tangue, la terre se meut sous mes pas!
Ou sont-ce mes chausses qui se dérobent sous moi?
Un pas de travers, et je tombe, oh, non pas en émoi;
La table, témoin de ma chute, se fend sous mon poids,
Et moi, trop étourdie pour avoir mal, crie: "Patatras!"
Derrière moi, on se gausse, dans mon dos, on se fend de rire,
Et je n'en ai cure, Bière a pris mes veines, m'a donné le sourire!
Mille et une nuits de délices vécues dans un instant
Amants, festins, musiques, désormais je les entends!
Cristallin, mon rire, enfantines, mes drôles de sottises
Hélée par la vésanie d'un soir, je suis son son emprise!
Oh ho! Buvez donc, très chers, goûtez-moi cette folie
Partons demain, plus tard, profitez de cette courte vie!
En trinquant avec moi, je vous offre la liberté, sapristi!
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